Cette démarche s'inscrit dans l'initiative "Musalaha" (réconciliation, en arabe), soutenue par le patriarche des grecs-catholiques Grégoire III Laham comme "troisième voie" et "unique planche de salut pour la Syrie". Même si Bachar al-Assad a nommé en 2012 un ministre de la Réconciliation, Musalaha "n'est pas inféodée à l'Etat syrien" et arbore lors de ses réunions le drapeau national et celui de la révolution.

La délégation, qui partira de Beyrouth, sera escortée dès son entrée sur le territoire syrien. "Musalaha a l'expérience et la crédibilité pour négocier la libération de personnes enlevées", précise encore le programme. L'équipe retournera ensuite à Beyrouth où elle donnera une conférence de presse le 9 mai après une rencontre avec le général Aoun, aujourd'hui parlementaire et chef du parti politique libanais Courant patriotique libre.

Cette démarche s'inscrit dans l'initiative "Musalaha" (réconciliation, en arabe), soutenue par le patriarche des grecs-catholiques Grégoire III Laham comme "troisième voie" et "unique planche de salut pour la Syrie". Même si Bachar al-Assad a nommé en 2012 un ministre de la Réconciliation, Musalaha "n'est pas inféodée à l'Etat syrien" et arbore lors de ses réunions le drapeau national et celui de la révolution. La délégation, qui partira de Beyrouth, sera escortée dès son entrée sur le territoire syrien. "Musalaha a l'expérience et la crédibilité pour négocier la libération de personnes enlevées", précise encore le programme. L'équipe retournera ensuite à Beyrouth où elle donnera une conférence de presse le 9 mai après une rencontre avec le général Aoun, aujourd'hui parlementaire et chef du parti politique libanais Courant patriotique libre.