Le gouvernement du Vanuatu avait déclaré l'état d'urgence sur l'île le mois passé. Le volcan Manaro était entré en activité en septembre dernier mais celle-ci s'était renforcée en juillet, avec une série d'éruptions qui ont envoyé une colonne de cendres à 12 kilomètres. Ambae avait été recouverte par un épais nuage de cendres, les récoltes ensevelies et la visibilité inférieure à deux mètres par endroits. On ne voyait ainsi plus le soleil et des pluies acides étaient tombées sur certaines parties de l'île.

Les habitants sont une nouvelle fois appelés à quitter Ambae et à se rendre sur les îles voisines de Maewo ou d'Espiritu Santo.

Beaucoup ont quitté l'île de leur plein gré, mais le gouvernement a également déployé une police mobile. De la nourriture, de l'eau, des kits d'hygiène et des bâches sont fournis aux personnes évacuées.

Depuis septembre, il y a déjà eu deux évacuations. La première avait vu 11.000 personnes être obligées de partir à la hâte. La deuxième, en mai, avait été mieux organisée. Des milliers de personnes avaient été installées dans des camps dans des îles proches. Mais ces évacuations n'étaient pas obligatoires et nombre d'habitants avaient souhaité rester chez eux.

Environ 270.000 personnes vivent dans l'ensemble de l'archipel du Vanuatu. Condominium franco-britannique jusqu'à son indépendance en 1980, le Vanuatu est l'un des pays les plus pauvres de la planète.

Il se situe sur la "ceinture de feu" du Pacifique où la collision de plaques tectoniques cause de fréquents tremblements de terre et une importante activité volcanique.

Le gouvernement du Vanuatu avait déclaré l'état d'urgence sur l'île le mois passé. Le volcan Manaro était entré en activité en septembre dernier mais celle-ci s'était renforcée en juillet, avec une série d'éruptions qui ont envoyé une colonne de cendres à 12 kilomètres. Ambae avait été recouverte par un épais nuage de cendres, les récoltes ensevelies et la visibilité inférieure à deux mètres par endroits. On ne voyait ainsi plus le soleil et des pluies acides étaient tombées sur certaines parties de l'île. Les habitants sont une nouvelle fois appelés à quitter Ambae et à se rendre sur les îles voisines de Maewo ou d'Espiritu Santo. Beaucoup ont quitté l'île de leur plein gré, mais le gouvernement a également déployé une police mobile. De la nourriture, de l'eau, des kits d'hygiène et des bâches sont fournis aux personnes évacuées. Depuis septembre, il y a déjà eu deux évacuations. La première avait vu 11.000 personnes être obligées de partir à la hâte. La deuxième, en mai, avait été mieux organisée. Des milliers de personnes avaient été installées dans des camps dans des îles proches. Mais ces évacuations n'étaient pas obligatoires et nombre d'habitants avaient souhaité rester chez eux. Environ 270.000 personnes vivent dans l'ensemble de l'archipel du Vanuatu. Condominium franco-britannique jusqu'à son indépendance en 1980, le Vanuatu est l'un des pays les plus pauvres de la planète. Il se situe sur la "ceinture de feu" du Pacifique où la collision de plaques tectoniques cause de fréquents tremblements de terre et une importante activité volcanique.