La jeune militante pour le droit à l'éducation avait échappé in extremis en octobre 2012 à cette tentative de meurtre des talibans pakistanais du TTP alors qu'elle rentrait de l'école dans sa ville natale de Mingora, située dans le nord-ouest du Pakistan.

L'armée pakistanaise avait annoncé en septembre dernier l'arrestation de dix suspects qui ont aussitôt été transférés vers un tribunal antiterroriste local. "Chacun d'eux a reçu en fait une peine de 25 ans de prison", ce qui correspond à la prison à perpétuité dans le droit pakistanais, a précisé un autre responsable requérant l'anonymat.

Les autorités pakistanaises avaient toutefois indiqué en septembre dernier que l'homme ayant directement ouvert le feu sur l'adolescente s'était lui réfugié de l'autre côté de la frontière, en Afghanistan, comme de nombreux cadres des talibans pakistanais du mollah Fazlullah. Le 9 octobre 2012, des djihadistes du TTP avaient fait irruption dans le bus scolaire de Malala à la sortie des classes.

L'un d'eux avait demandé qui était Malala avant de lui tirer une balle dans la tête. Mais le projectile avait ricoché sur le coin gauche du crâne pour ressortir par la nuque. Entre la vie et la mort, l'adolescente avait été évacuée d'urgence dans un hôpital de Birmingham, en Grande-Bretagne, où elle avait repris conscience quelques jours plus tard.

Peu connue à l'étranger, la jeune militante pour le droit des filles à l'éducation avait aussitôt été propulsée icône mondiale de la lutte contre l'extrémisme.

La jeune militante pour le droit à l'éducation avait échappé in extremis en octobre 2012 à cette tentative de meurtre des talibans pakistanais du TTP alors qu'elle rentrait de l'école dans sa ville natale de Mingora, située dans le nord-ouest du Pakistan. L'armée pakistanaise avait annoncé en septembre dernier l'arrestation de dix suspects qui ont aussitôt été transférés vers un tribunal antiterroriste local. "Chacun d'eux a reçu en fait une peine de 25 ans de prison", ce qui correspond à la prison à perpétuité dans le droit pakistanais, a précisé un autre responsable requérant l'anonymat. Les autorités pakistanaises avaient toutefois indiqué en septembre dernier que l'homme ayant directement ouvert le feu sur l'adolescente s'était lui réfugié de l'autre côté de la frontière, en Afghanistan, comme de nombreux cadres des talibans pakistanais du mollah Fazlullah. Le 9 octobre 2012, des djihadistes du TTP avaient fait irruption dans le bus scolaire de Malala à la sortie des classes. L'un d'eux avait demandé qui était Malala avant de lui tirer une balle dans la tête. Mais le projectile avait ricoché sur le coin gauche du crâne pour ressortir par la nuque. Entre la vie et la mort, l'adolescente avait été évacuée d'urgence dans un hôpital de Birmingham, en Grande-Bretagne, où elle avait repris conscience quelques jours plus tard. Peu connue à l'étranger, la jeune militante pour le droit des filles à l'éducation avait aussitôt été propulsée icône mondiale de la lutte contre l'extrémisme.