Le bâtiment était en immersion entre le port d'Ushuaïa, à la pointe sud du continent américain, et son port d'attache de Mar del Plata. La dernière communication remonte à mercredi 07h30 locales (10h30 GMT).

"Nous n'avons pas encore pu le trouver, ni avoir un contact, visuel ou par radar, avec le sous-marin +Ara San Juan+ dont le port d'attache habituel est la base navale de Mar del Plata", a déclaré lors d'une conférence de presse Enrique Balbi, porte-parole de la marine argentine.

Pour l'instant, l'armée privilégie la thèse d'un problème technique de communication. "Il y a pu y avoir un problème de batteries, par manque d'alimentation électrique", a indiqué M. Balbi, niant des informations de presse évoquant un incendie et précisant que le sous-marin, en constatant la rupture de contact avec la terre, aurait normalement dû remonter à la surface, selon le protocole prévu.

Il a appelé à "être prudents", car "on ne sait pas ce qui s'est passé, je ne veux pas dramatiser cette affaire".

Le sous-marin était parti il y a 35 jours de Mar del Plata, port et station balnéaire à 400 kilomètres au sud de Buenos Aires, pour rejoindre Ushuaïa où il a passé trois jours avant d'entamer le voyage de retour.

Jeudi après-midi, les recherches, avec l'aide d'un avion, ont été lancées mais elles n'ont encore rien donné car "elles ont eu lieu de nuit et dans des mauvaises conditions météorologiques dans la zone des opérations", selon le porte-parole.

- Première sortie en 1983 -

Un destroyeur et deux corvettes de la marine argentine participent aussi aux recherches, menées au large de la Péninsule de Valdés (sud-est), une zone touristique réputée pour sa faune, notamment la baleine australe.

La dernière position relevée le 15 de novembre à 00H30 locales (03H30 GMT) situait le sous-marin de couleur noire à une latitude de 46° 44' sud et une longitude 60° 08' ouest, soit à 430 km des côtes de la Patagonie et de la Péninsule de Valdés.

Il se déplaçait à une vitesse de 5 noeuds, selon le document émis par la marine pour demander à ce que des navires soient affectés aux recherches.

Le retour du sous-marin était prévu pour le mercredi 22 novembre, a dit à la chaîne de télévision TN le frère du chef des machines, Carlos Rodriguez.

Le "Ara San Juan" l'est un des trois sous-marins de la marine argentine, qui l'a incorporé en 1985 à sa flotte. C'est un modèle TR-1700 à propulsion diesel, construit dans le chantier naval Thyssen Nordseewerke de Edemen, en Allemagne, dont la première sortie en mer a été effectuée le 20 juin 1983.

Il fait 65 mètres de long et 7 de diamètre. Il a été en réparation de 2007 à 2014, pour allonger de 30 ans sa durée de vie.

Eliana Krawczyk, 35 ans, fait partie de l'équipage. Elle fut il y a quelques années la "première femme officier à faire partie de l'équipage d'un sous-marin en Argentine", a déclaré son père, Eduardo Krawczyk.

"Nous prions pour qu'il ne leur soit rien arrivé, a-t-il ajouté. En mer, ce sont tous des frères et soeurs, le sous-marin, c'est plus risqué qu'un bateau".

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a annoncé que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, présent aux Iles Malouines, et le Chili, avaient offert leur "appui logistique" et d'échanger des informations pour localiser le submersible argentin.

Le bâtiment était en immersion entre le port d'Ushuaïa, à la pointe sud du continent américain, et son port d'attache de Mar del Plata. La dernière communication remonte à mercredi 07h30 locales (10h30 GMT). "Nous n'avons pas encore pu le trouver, ni avoir un contact, visuel ou par radar, avec le sous-marin +Ara San Juan+ dont le port d'attache habituel est la base navale de Mar del Plata", a déclaré lors d'une conférence de presse Enrique Balbi, porte-parole de la marine argentine.Pour l'instant, l'armée privilégie la thèse d'un problème technique de communication. "Il y a pu y avoir un problème de batteries, par manque d'alimentation électrique", a indiqué M. Balbi, niant des informations de presse évoquant un incendie et précisant que le sous-marin, en constatant la rupture de contact avec la terre, aurait normalement dû remonter à la surface, selon le protocole prévu.Il a appelé à "être prudents", car "on ne sait pas ce qui s'est passé, je ne veux pas dramatiser cette affaire".Le sous-marin était parti il y a 35 jours de Mar del Plata, port et station balnéaire à 400 kilomètres au sud de Buenos Aires, pour rejoindre Ushuaïa où il a passé trois jours avant d'entamer le voyage de retour.Jeudi après-midi, les recherches, avec l'aide d'un avion, ont été lancées mais elles n'ont encore rien donné car "elles ont eu lieu de nuit et dans des mauvaises conditions météorologiques dans la zone des opérations", selon le porte-parole.- Première sortie en 1983 -Un destroyeur et deux corvettes de la marine argentine participent aussi aux recherches, menées au large de la Péninsule de Valdés (sud-est), une zone touristique réputée pour sa faune, notamment la baleine australe.La dernière position relevée le 15 de novembre à 00H30 locales (03H30 GMT) situait le sous-marin de couleur noire à une latitude de 46° 44' sud et une longitude 60° 08' ouest, soit à 430 km des côtes de la Patagonie et de la Péninsule de Valdés. Il se déplaçait à une vitesse de 5 noeuds, selon le document émis par la marine pour demander à ce que des navires soient affectés aux recherches.Le retour du sous-marin était prévu pour le mercredi 22 novembre, a dit à la chaîne de télévision TN le frère du chef des machines, Carlos Rodriguez.Le "Ara San Juan" l'est un des trois sous-marins de la marine argentine, qui l'a incorporé en 1985 à sa flotte. C'est un modèle TR-1700 à propulsion diesel, construit dans le chantier naval Thyssen Nordseewerke de Edemen, en Allemagne, dont la première sortie en mer a été effectuée le 20 juin 1983.Il fait 65 mètres de long et 7 de diamètre. Il a été en réparation de 2007 à 2014, pour allonger de 30 ans sa durée de vie.Eliana Krawczyk, 35 ans, fait partie de l'équipage. Elle fut il y a quelques années la "première femme officier à faire partie de l'équipage d'un sous-marin en Argentine", a déclaré son père, Eduardo Krawczyk. "Nous prions pour qu'il ne leur soit rien arrivé, a-t-il ajouté. En mer, ce sont tous des frères et soeurs, le sous-marin, c'est plus risqué qu'un bateau".Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a annoncé que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, présent aux Iles Malouines, et le Chili, avaient offert leur "appui logistique" et d'échanger des informations pour localiser le submersible argentin.