L'Europe doit se préparer à une autre forme de terrorisme, prévient le NCTV, le pendant de l'OCAM aux Pays-Bas. Les services de renseignements en Europe occidentale doivent s'attendre à des attentats kamikazes perpétrés par des femmes et des enfants.

Jusqu'à présent, les attentats commis en Europe l'ont été principalement par des hommes, mais vu que l'EI est de plus en plus sous pression en Irak et en Syrie, il y a des risques que des enfants et des femmes soient aussi envoyés en Europe pour y commettre des crimes.

Depuis le mois de mai, les enfants à partir de 9 ans qui accompagnent leurs parents partis vers le Khalifat sont comptabilisés. Sur les 170 Néerlandais partis combattre en Syrie et en Irak, les chiffres sont toutefois incertains sur le nombre d'enfants présents.

32 enfants

En Belgique, des statistiques plus précises existent sur la présence de femmes et d'enfants partis en Irak et en Syrie. Selon les données de l'OCAM, que De Tijd avait pu consulter à la fin 2015, 32 enfants de moins de 12 ans seraient partis vers ces territoires. Sur place, des enfants sont aussi nés, ces derniers ne sont pas repris dans le recensement.

L'OCAM signale aussi que 15 à 25% des personnes reprises sur sa liste sont des femmes. Leur nombre a augmenté à un moment donné, mais à l'heure actuelle, il aurait diminué. Une diminution dûe, entre autres, aux contrôles plus stricts aux frontières. Entretemps, une vingtaine de femmes sont revenues du Khalifat.

Outre les femmes et les enfants, selon le NCTV, l'EI recrute aussi des personnes qui ne sont jamais allées en Syrie ou en Irak et qui n'ont pas encore inquiétés les autorités locales. Il peut s'agir de jeunes qui sont radicalisés depuis peu de temps et échappent aux radars.

L'Europe doit se préparer à une autre forme de terrorisme, prévient le NCTV, le pendant de l'OCAM aux Pays-Bas. Les services de renseignements en Europe occidentale doivent s'attendre à des attentats kamikazes perpétrés par des femmes et des enfants. Jusqu'à présent, les attentats commis en Europe l'ont été principalement par des hommes, mais vu que l'EI est de plus en plus sous pression en Irak et en Syrie, il y a des risques que des enfants et des femmes soient aussi envoyés en Europe pour y commettre des crimes. Depuis le mois de mai, les enfants à partir de 9 ans qui accompagnent leurs parents partis vers le Khalifat sont comptabilisés. Sur les 170 Néerlandais partis combattre en Syrie et en Irak, les chiffres sont toutefois incertains sur le nombre d'enfants présents. En Belgique, des statistiques plus précises existent sur la présence de femmes et d'enfants partis en Irak et en Syrie. Selon les données de l'OCAM, que De Tijd avait pu consulter à la fin 2015, 32 enfants de moins de 12 ans seraient partis vers ces territoires. Sur place, des enfants sont aussi nés, ces derniers ne sont pas repris dans le recensement. L'OCAM signale aussi que 15 à 25% des personnes reprises sur sa liste sont des femmes. Leur nombre a augmenté à un moment donné, mais à l'heure actuelle, il aurait diminué. Une diminution dûe, entre autres, aux contrôles plus stricts aux frontières. Entretemps, une vingtaine de femmes sont revenues du Khalifat. Outre les femmes et les enfants, selon le NCTV, l'EI recrute aussi des personnes qui ne sont jamais allées en Syrie ou en Irak et qui n'ont pas encore inquiétés les autorités locales. Il peut s'agir de jeunes qui sont radicalisés depuis peu de temps et échappent aux radars.