Les opérateurs de plus de 3.000 sites internet ont reçu des avertissements, dans cette campagne visant, explique l'agence Chine nouvelle, la contrebande d'armes, de drogues, de produits chimiques dangereux, ainsi que la vente d'organes humains et d'informations personnelles.

La Chine a récemment accéléré sa campagne de "nettoyage" de l'internet, dans laquelle beaucoup voient surtout une censure politique. Pékin a également annoncé samedi d'importantes restrictions d'utilisation des microblogs, la fermeture de plusieurs sites internet et l'arrestation de personnes accusées d'être à l'origine de "rumeurs" de coup d'Etat à Pékin.

Les deux principaux services de microblogs chinois, Sina Weibo et Tencent QQ, ont suspendu samedi la possibilité pour les internautes de mettre en ligne des commentaires, officiellement afin de lutter contre les "rumeurs nuisibles".

Les deux géants ont affirmé que cette mesure resterait en vigueur jusqu'au 3 avril, alors que les autorités montrent une nervosité croissante face au flot de critiques véhiculées par les microblogs. Les internautes chinois sont déjà soumis à une censure draconienne qui bloque par exemple Twitter, Facebook et Youtube.

Avec Belga

Les opérateurs de plus de 3.000 sites internet ont reçu des avertissements, dans cette campagne visant, explique l'agence Chine nouvelle, la contrebande d'armes, de drogues, de produits chimiques dangereux, ainsi que la vente d'organes humains et d'informations personnelles. La Chine a récemment accéléré sa campagne de "nettoyage" de l'internet, dans laquelle beaucoup voient surtout une censure politique. Pékin a également annoncé samedi d'importantes restrictions d'utilisation des microblogs, la fermeture de plusieurs sites internet et l'arrestation de personnes accusées d'être à l'origine de "rumeurs" de coup d'Etat à Pékin. Les deux principaux services de microblogs chinois, Sina Weibo et Tencent QQ, ont suspendu samedi la possibilité pour les internautes de mettre en ligne des commentaires, officiellement afin de lutter contre les "rumeurs nuisibles". Les deux géants ont affirmé que cette mesure resterait en vigueur jusqu'au 3 avril, alors que les autorités montrent une nervosité croissante face au flot de critiques véhiculées par les microblogs. Les internautes chinois sont déjà soumis à une censure draconienne qui bloque par exemple Twitter, Facebook et Youtube. Avec Belga