Lors de sa première interview télévisée qu'il a accordée, Preet Bharara, l'ancien procureur de Manhattan remercié en mars, a affirmé à ABC News que Donald Trump lui avait d'abord demandé de conserver son poste.

Le président a alors commencé à lui adresser des "appels téléphoniques inhabituels" quand il était encore président-élu laissant penser qu'il "essayait de cultiver une sorte d'amitié", selon M. Bharara.

Mais après sa prise de fonction en janvier, M. Bharara a refusé de répondre à un de ses appels car il ne se sentait pas confortable avec cette situation.

"L'appel m'est parvenu. J'ai reçu un message. Nous avons délibéré à ce sujet, et pensé qu'il n'était pas approprié de retourner l'appel. Et 22 heures après, on me demandait de démissionner comme 45 autres personnes", a poursuivi Bharara.

"Jusqu'à ce jour, je n'ai aucune idée de la raison pour laquelle j'ai été licencié", a-t-il confié et faisant le parallèle avec l'expérience de l'ancien directeur du FBI, James Comey, limogé par Donald Trump le mois dernier.

Ce dernier a été entendu par le Sénat au sujet de ses rencontres avec le président américain.

"Lorsque j'ai lu les nouvelles rapportant comment le président avait contacté M. Comey, cela m'a donné un sentiment de déjà vu", a indiqué l'ancien procureur.

"Le nombre de fois que le président Obama m'a appelé en sept ans et demi est zéro", a ajouté M. Bharara. Ce dernier fait partie des 46 procureurs fédéraux de l'administration Obama qui ont été invité à faire un pas de côté en mars.

Lors de sa première interview télévisée qu'il a accordée, Preet Bharara, l'ancien procureur de Manhattan remercié en mars, a affirmé à ABC News que Donald Trump lui avait d'abord demandé de conserver son poste. Le président a alors commencé à lui adresser des "appels téléphoniques inhabituels" quand il était encore président-élu laissant penser qu'il "essayait de cultiver une sorte d'amitié", selon M. Bharara. Mais après sa prise de fonction en janvier, M. Bharara a refusé de répondre à un de ses appels car il ne se sentait pas confortable avec cette situation. "L'appel m'est parvenu. J'ai reçu un message. Nous avons délibéré à ce sujet, et pensé qu'il n'était pas approprié de retourner l'appel. Et 22 heures après, on me demandait de démissionner comme 45 autres personnes", a poursuivi Bharara. "Jusqu'à ce jour, je n'ai aucune idée de la raison pour laquelle j'ai été licencié", a-t-il confié et faisant le parallèle avec l'expérience de l'ancien directeur du FBI, James Comey, limogé par Donald Trump le mois dernier. Ce dernier a été entendu par le Sénat au sujet de ses rencontres avec le président américain. "Lorsque j'ai lu les nouvelles rapportant comment le président avait contacté M. Comey, cela m'a donné un sentiment de déjà vu", a indiqué l'ancien procureur. "Le nombre de fois que le président Obama m'a appelé en sept ans et demi est zéro", a ajouté M. Bharara. Ce dernier fait partie des 46 procureurs fédéraux de l'administration Obama qui ont été invité à faire un pas de côté en mars.