Sur les sociétés détenues par 732 Belges, selon l'analyse des documents fiscaux des "Panama Papers" par De Tijd, Knack, Mo et Le Soir, l'ISI a retenu 202 dossiers pour une "inspection approfondie". Ils ont permis qu'un modeste recouvrement fiscal de 175.000 euros à ce jour. "L'Inspection n'a pas eu accès aux fichiers et aux données d'origine de ces Panama Papers, en dépit de notre insistance auprès du consortium de journalisme d'investigation. Par conséquent, il ne nous est pas possible de vérifier la qualité et la fiabilité des données qui ont été publiées", explique Francis Adyns, le porte-parole du SPF Finances.

En effet, les 11,5 millions de documents sur lesquels s'est appuyée l'enquête journalistique n'ont pas été rendus publics, notamment pour des raisons liées au respect de la vie privée. "Certaines personnes citées étaient déjà connues de l'administration fiscale et leur situation demande un examen approfondi", poursuit le porte-parole qui pointe aussi le manque de coopération des contribuables et l'absence d'échanges internationaux qui rendent la tâche complexe.

Sur les sociétés détenues par 732 Belges, selon l'analyse des documents fiscaux des "Panama Papers" par De Tijd, Knack, Mo et Le Soir, l'ISI a retenu 202 dossiers pour une "inspection approfondie". Ils ont permis qu'un modeste recouvrement fiscal de 175.000 euros à ce jour. "L'Inspection n'a pas eu accès aux fichiers et aux données d'origine de ces Panama Papers, en dépit de notre insistance auprès du consortium de journalisme d'investigation. Par conséquent, il ne nous est pas possible de vérifier la qualité et la fiabilité des données qui ont été publiées", explique Francis Adyns, le porte-parole du SPF Finances. En effet, les 11,5 millions de documents sur lesquels s'est appuyée l'enquête journalistique n'ont pas été rendus publics, notamment pour des raisons liées au respect de la vie privée. "Certaines personnes citées étaient déjà connues de l'administration fiscale et leur situation demande un examen approfondi", poursuit le porte-parole qui pointe aussi le manque de coopération des contribuables et l'absence d'échanges internationaux qui rendent la tâche complexe.