"J'exige de retourner en prison", écrit l'opposante dans une lettre ouverte adressée au président Viktor Ianoukovitch, qu'elle accuse d'avoir "personnellement" ordonné sa surveillance. Ce message a été lu à la presse par son avocat. "Je renonce à ce prétendu traitement", a poursuivi Mme Timochenko, qui se trouve à l'hôpital depuis mai en raison de hernies discales.

Elle affirme que des caméras cachées sont installés dans sa chambre d'hôpital et dans la pièce où elle se déshabille pour subir des procédures médicales, mais aussi dans sa cabine de douche et même dans les toilettes. "Ces vidéos vous sont parvenues quotidiennement", a-t-elle écrit au chef de l'Etat.

La déclaration de Mme Timochenko intervient après la publication sur internet d'une vidéo sur laquelle on peut voir une femme lui ressemblant se déplacer avec un déambulateur et faire des exercices de musculation. L'opposante a confirmé ce vendredi son authenticité.

Le service pénitentiaire s'est borné à déclarer ce vendredi qu'il effectuait une surveillance vidéo en temps réel des lieux de détention des prisonniers, conformément à la loi, mais ne faisait aucun enregistrement.

Incarcérée depuis août 2011, Mme Timochenko a été condamnée il y a un an à sept ans de prison pour "abus de pouvoir". Elle est également jugée pour fraude fiscale et figure en qualité de témoin dans une affaire de meurtre.

Levif.be, avec Belga

"J'exige de retourner en prison", écrit l'opposante dans une lettre ouverte adressée au président Viktor Ianoukovitch, qu'elle accuse d'avoir "personnellement" ordonné sa surveillance. Ce message a été lu à la presse par son avocat. "Je renonce à ce prétendu traitement", a poursuivi Mme Timochenko, qui se trouve à l'hôpital depuis mai en raison de hernies discales. Elle affirme que des caméras cachées sont installés dans sa chambre d'hôpital et dans la pièce où elle se déshabille pour subir des procédures médicales, mais aussi dans sa cabine de douche et même dans les toilettes. "Ces vidéos vous sont parvenues quotidiennement", a-t-elle écrit au chef de l'Etat. La déclaration de Mme Timochenko intervient après la publication sur internet d'une vidéo sur laquelle on peut voir une femme lui ressemblant se déplacer avec un déambulateur et faire des exercices de musculation. L'opposante a confirmé ce vendredi son authenticité. Le service pénitentiaire s'est borné à déclarer ce vendredi qu'il effectuait une surveillance vidéo en temps réel des lieux de détention des prisonniers, conformément à la loi, mais ne faisait aucun enregistrement. Incarcérée depuis août 2011, Mme Timochenko a été condamnée il y a un an à sept ans de prison pour "abus de pouvoir". Elle est également jugée pour fraude fiscale et figure en qualité de témoin dans une affaire de meurtre. Levif.be, avec Belga