Les quelque 54 millions d'électeurs turcs sont appelés à s'exprimer de 08H00 à 17H00 (07H00 à 16H00, heure belge). Les résultats devraient être connus en soirée.

Même s'il n'est pas candidat, M. Erdogan joue son avenir dans cette élection. Premier ministre à poigne pendant onze ans, il a été élu chef de l'Etat en août dernier et a rendu sur le papier les clés de l'exécutif et du parti à son successeur, l'ancien ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu. Mais bien décidé à garder les rênes du pays, il milite depuis pour la présidentialisation du régime et le renforcement de ses pouvoirs. Malgré les critiques, il a ouvertement fait campagne pour "sa" réforme et son parti, contre la lettre de la Constitution qui lui impose un strict devoir de neutralité.

Les quelque 54 millions d'électeurs turcs sont appelés à s'exprimer de 08H00 à 17H00 (07H00 à 16H00, heure belge). Les résultats devraient être connus en soirée. Même s'il n'est pas candidat, M. Erdogan joue son avenir dans cette élection. Premier ministre à poigne pendant onze ans, il a été élu chef de l'Etat en août dernier et a rendu sur le papier les clés de l'exécutif et du parti à son successeur, l'ancien ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu. Mais bien décidé à garder les rênes du pays, il milite depuis pour la présidentialisation du régime et le renforcement de ses pouvoirs. Malgré les critiques, il a ouvertement fait campagne pour "sa" réforme et son parti, contre la lettre de la Constitution qui lui impose un strict devoir de neutralité.