"Le groupe Etat islamique est engagé dans une campagne de génocide, commettant des atrocités à travers le monde", a déclaré M. Trump depuis la base de MacDill (Tampa, Floride), centre militaire névralgique de la lutte contre le groupe jihadiste.

Assurant que les "terroristes islamiques radicaux" étaient déterminés à frapper les Etats-Unis comme ils l'ont déjà fait lors des attentats du 11-Septembre, ou Boston, Orlando ou San Bernardino, il a souligné que c'était aussi le cas en Europe.

"Vous avez vu ce qui s'est passé à Paris et à Nice. Cela se passe à travers toute l'Europe. On est arrivé à un point où (les attaques) ne sont même plus rapportées par les médias", a-t-il affirmé, sans donner d'exemples.

"Et dans de nombreux cas, la presse très très malhonnête ne veut pas en rendre compte", a ajouté le président républicains coutumier des attaques frontales contre les médias.

"Ils ont leurs raisons et vous le savez bien", a-t-il conclu sur ce thème, sans la moindre explication.

Interrogé peu après sur cette affirmation présidentielle surprenante, Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche, a promis "de fournir une liste plus tard", assurant qu'il existait "beaucoup d'exemples" dans lesquelles il n'y avait pas eu "la couverture qui aurait été justifiée".

"Le groupe Etat islamique est engagé dans une campagne de génocide, commettant des atrocités à travers le monde", a déclaré M. Trump depuis la base de MacDill (Tampa, Floride), centre militaire névralgique de la lutte contre le groupe jihadiste. Assurant que les "terroristes islamiques radicaux" étaient déterminés à frapper les Etats-Unis comme ils l'ont déjà fait lors des attentats du 11-Septembre, ou Boston, Orlando ou San Bernardino, il a souligné que c'était aussi le cas en Europe. "Vous avez vu ce qui s'est passé à Paris et à Nice. Cela se passe à travers toute l'Europe. On est arrivé à un point où (les attaques) ne sont même plus rapportées par les médias", a-t-il affirmé, sans donner d'exemples. "Et dans de nombreux cas, la presse très très malhonnête ne veut pas en rendre compte", a ajouté le président républicains coutumier des attaques frontales contre les médias."Ils ont leurs raisons et vous le savez bien", a-t-il conclu sur ce thème, sans la moindre explication. Interrogé peu après sur cette affirmation présidentielle surprenante, Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche, a promis "de fournir une liste plus tard", assurant qu'il existait "beaucoup d'exemples" dans lesquelles il n'y avait pas eu "la couverture qui aurait été justifiée".