Tout en saluant la volonté de Barack Obama d'en finir avec la prison de cette enclave américaine à Cuba, ces anciens officiers rappellent que "Guantanamo ne sert pas les intérêts de l'Amérique" et "continuera de saper la sécurité du pays" tant qu'elle ne sera pas fermée.

Parmi les signataires figurent l'ancien commandant du corps des Marines, le général Charles Krulak, l'ancien chef d'état-major de l'Air Force, le général Merrill McPeak, ou encore l'ancien patron des forces américaines au Moyen-Orient (Centcom), le général Joseph Hoar.

Ces 31 généraux et amiraux avaient assisté il y a cinq ans mardi, dans le Bureau ovale, à la signature par Barack Obama des premiers décrets prévoyant la fermeture de Guantanamo et condamnant la torture.

Quelque 155 détenus sur les 779 envoyés à l'origine à Guantanamo restent incarcérés dans l'enclave américaine à Cuba alors que 76 d'entre eux, dont 55 Yéménites, sont considérés comme libérables. Après avoir durci les conditions des transfèrements à des pays tiers, le Congrès a assoupli en décembre sa position, donnant plus de latitude au président pour en ordonner.

Dans leur lettre, les 31 officiers font par ailleurs part de leur inquiétude face au "faux débat qui se prolonge sur l'usage de la torture par la CIA".

Tout en saluant la volonté de Barack Obama d'en finir avec la prison de cette enclave américaine à Cuba, ces anciens officiers rappellent que "Guantanamo ne sert pas les intérêts de l'Amérique" et "continuera de saper la sécurité du pays" tant qu'elle ne sera pas fermée. Parmi les signataires figurent l'ancien commandant du corps des Marines, le général Charles Krulak, l'ancien chef d'état-major de l'Air Force, le général Merrill McPeak, ou encore l'ancien patron des forces américaines au Moyen-Orient (Centcom), le général Joseph Hoar. Ces 31 généraux et amiraux avaient assisté il y a cinq ans mardi, dans le Bureau ovale, à la signature par Barack Obama des premiers décrets prévoyant la fermeture de Guantanamo et condamnant la torture. Quelque 155 détenus sur les 779 envoyés à l'origine à Guantanamo restent incarcérés dans l'enclave américaine à Cuba alors que 76 d'entre eux, dont 55 Yéménites, sont considérés comme libérables. Après avoir durci les conditions des transfèrements à des pays tiers, le Congrès a assoupli en décembre sa position, donnant plus de latitude au président pour en ordonner. Dans leur lettre, les 31 officiers font par ailleurs part de leur inquiétude face au "faux débat qui se prolonge sur l'usage de la torture par la CIA".