Le classement des pays les moins corrompus reste dominé comme les années précédentes par les pays nordiques, avec le Danemark en tête, devant la Nouvelle-Zélande (2e). La Somalie reste en bas du classement, derrière le Yémen, la Syrie et le Sud-Soudan.

Transparency International classe chaque année 180 pays en fonction de leur niveau perçu de corruption dans le secteur public.

L'organisation non gouvernementale pointe notamment la situation de Malte, marquée par le meurtre en 2017 de la journaliste Daphne Caruana Galizia et la mise en cause d'une partie de la classe politique, dont l'ex-Premier ministre Joseph Muscat.

L'île est ainsi, selon TI, "embourbée dans la corruption" et son gouvernement "traîne des pieds dans des procédures judiciaires.

"Plusieurs scandales liés aux +Panama Papers+" ou au dispositif des "visas d'or", qui permet d'accorder la nationalité maltaise à des investisseurs étrangers fortunés "contribuent également à la baisse" de Malte au classement, explique TI.

"La corruption reste l'un des plus grands obstacles à la croissance économique et au développement social du Brésil", relève aussi TI dans son rapport annuel.

Le président Bolsonaro avait mis durant sa campagne, en 2018, la lutte contre la corruption au coeur de son programme mais le Brésil, déplore TI, a essuyé dans ce domaine "une série de revers juridiques et institutionnels".

L'ONG dénonce une "ingérence politique croissante dans les institutions de lutte contre la corruption par le président Bolsonaro", ou encore des décisions de la Cour suprême qui compliquent la lutte anti-corruption, comme l'annulation de confessions négociées ou de délations récompensées.

Un bon point est en revanche donné à l'Angola, qui sort de "quatre décennies de dictature". Si le pays reste "bien en dessous de la moyenne mondiale", la lutte contre la corruption produit des effets.

Transparency International salue en particulier le limogeage d'Isabel Dos Santos, fille de l'ex-président Jose Eduardo dos Santos, de la compagnie nationale pétrolière Sonangol.

Celle qui fut proclamée première milliardaire d'Afrique par le magazine américain Forbes en 2013 a été accusée d'avoir "siphonné les caisses du pays", lundi par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ).

Le classement des pays les moins corrompus reste dominé comme les années précédentes par les pays nordiques, avec le Danemark en tête, devant la Nouvelle-Zélande (2e). La Somalie reste en bas du classement, derrière le Yémen, la Syrie et le Sud-Soudan.Transparency International classe chaque année 180 pays en fonction de leur niveau perçu de corruption dans le secteur public.L'organisation non gouvernementale pointe notamment la situation de Malte, marquée par le meurtre en 2017 de la journaliste Daphne Caruana Galizia et la mise en cause d'une partie de la classe politique, dont l'ex-Premier ministre Joseph Muscat.L'île est ainsi, selon TI, "embourbée dans la corruption" et son gouvernement "traîne des pieds dans des procédures judiciaires."Plusieurs scandales liés aux +Panama Papers+" ou au dispositif des "visas d'or", qui permet d'accorder la nationalité maltaise à des investisseurs étrangers fortunés "contribuent également à la baisse" de Malte au classement, explique TI."La corruption reste l'un des plus grands obstacles à la croissance économique et au développement social du Brésil", relève aussi TI dans son rapport annuel.Le président Bolsonaro avait mis durant sa campagne, en 2018, la lutte contre la corruption au coeur de son programme mais le Brésil, déplore TI, a essuyé dans ce domaine "une série de revers juridiques et institutionnels".L'ONG dénonce une "ingérence politique croissante dans les institutions de lutte contre la corruption par le président Bolsonaro", ou encore des décisions de la Cour suprême qui compliquent la lutte anti-corruption, comme l'annulation de confessions négociées ou de délations récompensées.Un bon point est en revanche donné à l'Angola, qui sort de "quatre décennies de dictature". Si le pays reste "bien en dessous de la moyenne mondiale", la lutte contre la corruption produit des effets.Transparency International salue en particulier le limogeage d'Isabel Dos Santos, fille de l'ex-président Jose Eduardo dos Santos, de la compagnie nationale pétrolière Sonangol.Celle qui fut proclamée première milliardaire d'Afrique par le magazine américain Forbes en 2013 a été accusée d'avoir "siphonné les caisses du pays", lundi par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ).