Le quartier de Shinjuku, très animé la nuit avec ses nombreux kyabakura ou Hostess clubs, a été identifié comme une zone sensible. Environ 20 personnes sur les 48 diagnostiquées positives au coronavirus travaillent dans ces clubs, selon les médias locaux. Le Japon avait levé fin mai l'état d'urgence, la crise sanitaire étant presque entièrement maîtrisée. Pendant l'état d'urgence, la population était priée de rester confinée chez elle autant que possible. Les couvre-feux, instaurés dans plusieurs pays du monde pour endiguer la propagation du coronavirus, ne sont pas autorisés par la législation japonaise.

Le quartier de Shinjuku, très animé la nuit avec ses nombreux kyabakura ou Hostess clubs, a été identifié comme une zone sensible. Environ 20 personnes sur les 48 diagnostiquées positives au coronavirus travaillent dans ces clubs, selon les médias locaux. Le Japon avait levé fin mai l'état d'urgence, la crise sanitaire étant presque entièrement maîtrisée. Pendant l'état d'urgence, la population était priée de rester confinée chez elle autant que possible. Les couvre-feux, instaurés dans plusieurs pays du monde pour endiguer la propagation du coronavirus, ne sont pas autorisés par la législation japonaise.