Alors que les discussions s'éternisaient à Bruxelles dans le cadre d'un sommet extraordinaire de la zone euro, ce mot clé, dont le lancement est attribué à un professeur de mathématiques et physique de Barcelone, Sandro Maccarrone, est très vite devenu l'un des plus utilisés du réseau social, répliqué à des centaines de milliers d'exemplaires.

Lundi en matinée, ce mot-clé accusant Berlin de "coup d'Etat" contre Athènes était encore l'un des plus utilisés dans de nombreux pays européens: la Grèce, la France mais aussi l'Allemagne.

Parmi les utilisateurs célèbres, le Prix Nobel d'économie américain Paul Krugman, fervent adversaire des politiques d'austérité, l'a repris à son compte, écrivant sur son blog: "Le mot clé #ThisIsACoup est tout à fait juste", et qualifiant de "folie" les exigences adressées par ses créanciers à la Grèce, et dans lesquelles de nombreux internautes voyaient la marque de l'Allemagne.

Le mot-clé a été largement repris par les partisans de formations de gauche radicale en Europe, en particulier l'Espagnol Pablo Iglesias, meneur de Podemos, qui a fait part sur Twitter de "tout (son) soutien au peuple grec et à son gouvernement contre les mafieux".

Le "hashtag" a un temps rivalisé avec un autre mot clé appelant le Premier ministre grec Alexis Tsipras à quitter le sommet de Bruxelles, #TsiprasLeaveEUSummit.

Alors que les discussions s'éternisaient à Bruxelles dans le cadre d'un sommet extraordinaire de la zone euro, ce mot clé, dont le lancement est attribué à un professeur de mathématiques et physique de Barcelone, Sandro Maccarrone, est très vite devenu l'un des plus utilisés du réseau social, répliqué à des centaines de milliers d'exemplaires. Lundi en matinée, ce mot-clé accusant Berlin de "coup d'Etat" contre Athènes était encore l'un des plus utilisés dans de nombreux pays européens: la Grèce, la France mais aussi l'Allemagne. Parmi les utilisateurs célèbres, le Prix Nobel d'économie américain Paul Krugman, fervent adversaire des politiques d'austérité, l'a repris à son compte, écrivant sur son blog: "Le mot clé #ThisIsACoup est tout à fait juste", et qualifiant de "folie" les exigences adressées par ses créanciers à la Grèce, et dans lesquelles de nombreux internautes voyaient la marque de l'Allemagne. Le mot-clé a été largement repris par les partisans de formations de gauche radicale en Europe, en particulier l'Espagnol Pablo Iglesias, meneur de Podemos, qui a fait part sur Twitter de "tout (son) soutien au peuple grec et à son gouvernement contre les mafieux". Le "hashtag" a un temps rivalisé avec un autre mot clé appelant le Premier ministre grec Alexis Tsipras à quitter le sommet de Bruxelles, #TsiprasLeaveEUSummit.