"Environ 2.000 manifestants d'un réseau étudiant ont essayé de faire pression sur la police", a déclaré le porte-parole de celle-ci, Piya Utayo, précisant qu'ils avaient empilé des sacs de sable pour passer au-dessus des barbelés.

"La police a commencé des négociations avec eux", a-t-il ajouté. "Nous avons des informations selon lesquelles il va y avoir une tentative d'escalade de la violence dans plusieurs zones", a encore indiqué le porte-parole, évoquant l'envoi de sacs de sable supplémentaires vers Government House, siège du pouvoir.

Au même moment, des échauffourées ont eu lieu autour d'un stade de la capitale où étaient réunis des milliers de "chemises rouges" soutenant le gouvernement. Des dizaines de manifestants ont jeté des pavés et des chaises en plastique sur un bus rempli de "rouges", coincé dans la circulation, brisant la vitre arrière, selon des journalistes de l'AFP.

Pro et anti-gouvernement se sont également jeté des bouteilles à travers les grilles d'entrée du stade, gardé par la police antiémeute qui n'est pas intervenue à ce stade. Aucun bilan d'éventuels blessés n'était disponible dans un premier temps.

"Environ 2.000 manifestants d'un réseau étudiant ont essayé de faire pression sur la police", a déclaré le porte-parole de celle-ci, Piya Utayo, précisant qu'ils avaient empilé des sacs de sable pour passer au-dessus des barbelés. "La police a commencé des négociations avec eux", a-t-il ajouté. "Nous avons des informations selon lesquelles il va y avoir une tentative d'escalade de la violence dans plusieurs zones", a encore indiqué le porte-parole, évoquant l'envoi de sacs de sable supplémentaires vers Government House, siège du pouvoir. Au même moment, des échauffourées ont eu lieu autour d'un stade de la capitale où étaient réunis des milliers de "chemises rouges" soutenant le gouvernement. Des dizaines de manifestants ont jeté des pavés et des chaises en plastique sur un bus rempli de "rouges", coincé dans la circulation, brisant la vitre arrière, selon des journalistes de l'AFP. Pro et anti-gouvernement se sont également jeté des bouteilles à travers les grilles d'entrée du stade, gardé par la police antiémeute qui n'est pas intervenue à ce stade. Aucun bilan d'éventuels blessés n'était disponible dans un premier temps.