En quatre ans, le pays a perdu de son brillant. Les points lumineux sont plus rares et moins intenses comme on peut le constater sur ce cliché publié par International Spectator. D'un côté de l'image, on voit le pays en 2011 et de l'autre en 2015. Tant les grandes villes que les régions contrôlées par l'EI ont perdu de leur éclat. Cela s'explique par l'exode des habitants et la destruction des infrastructures.