"Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de djihadistes, se réclamant plutôt d'Al-Qaïda, qui sont entre 10.000 et 15.000 et qui sont des risques pour demain pour notre sécurité", a-t-il dit sur la chaîne BFMTV, évaluant à "quelques dizaines" le nombre de combattants français parmi eux. "(Ils) risquent de se trouver dispersés si l'offensive syrienne et russe se mettait en oeuvre dans les conditions que l'on imagine aujourd'hui", a relevé le chef de la diplomatie française.

Evoquant aussi le risque de catastrophe humanitaire dans cette zone où se concentrent trois millions de personnes, il a averti que le précédent d'Alep, autre bastion rebelle repris par le régime en décembre 2016, ne serait "rien par rapport à l'horreur que cela peut représenter".