"Depuis le 1er mai à minuit, l'aviation de l'armée russe a cessé d'opérer dans les zones de désescalade définies par le mémorandum" signé jeudi par la Russie, l'Iran et la Turquie à Astana, a précisé lors d'une conférence de presse le général Sergueï Roudskoï de l'état-major russe.

Zones sécurisées

La Russie et l'Iran, alliés de Bachar al-Assad, et la Turquie, soutien des rebelles, ont adopté jeudi au Kazakhstan un plan russe pour la Syrie en guerre visant à créer quatre zones sécurisées où les combats doivent cesser au profit d'une trêve durable.

Ces zones, qui doivent être délimitées par les trois pays garants d'ici au 4 juin pour une validité de six mois pouvant être éventuellement prolongée, seront doublées de "zones de sécurité" avec postes de contrôle et centres de surveillance tenus conjointement par "les forces des pays garants", et possiblement "d'autres parties".

Le vice-ministre russe de la Défense, Alexandre Fomine, a ainsi indiqué vendredi que l'idée d'une participation de la Jordanie était en discussion et que "d'autres pays" pourraient être impliqués dans le plan.

"Les troupes gouvernementales libérées grâce à la création de ces zones de désescalade seront redirigées pour la poursuite de l'offensive contre l'organisation Etat islamique dans le centre et l'est de la Syrie et pour la libération des zones situées le long de l'Euphrate", a précisé le général Roudskoï.

Position américaine

M. Fomine a en outre salué, dans un rare commentaire approbateur à l'égard de Washington, l'"impact positif" de la position américaine en faveur de la création de ces zones.

Les Etats-Unis avaient salué jeudi avec grande prudence cet accord, disant dans un communiqué "soutenir tout effort qui puisse véritablement réduire la violence en Syrie".

Un haut diplomate russe a néanmoins laissé entendre vendredi que les avions de la coalition internationale menée par les Etats-Unis ne pourraient pas opérer au sein des "zones de désescalade", qui se doubleront de zones d'exclusion aérienne.

"Depuis le 1er mai à minuit, l'aviation de l'armée russe a cessé d'opérer dans les zones de désescalade définies par le mémorandum" signé jeudi par la Russie, l'Iran et la Turquie à Astana, a précisé lors d'une conférence de presse le général Sergueï Roudskoï de l'état-major russe.La Russie et l'Iran, alliés de Bachar al-Assad, et la Turquie, soutien des rebelles, ont adopté jeudi au Kazakhstan un plan russe pour la Syrie en guerre visant à créer quatre zones sécurisées où les combats doivent cesser au profit d'une trêve durable.Ces zones, qui doivent être délimitées par les trois pays garants d'ici au 4 juin pour une validité de six mois pouvant être éventuellement prolongée, seront doublées de "zones de sécurité" avec postes de contrôle et centres de surveillance tenus conjointement par "les forces des pays garants", et possiblement "d'autres parties".Le vice-ministre russe de la Défense, Alexandre Fomine, a ainsi indiqué vendredi que l'idée d'une participation de la Jordanie était en discussion et que "d'autres pays" pourraient être impliqués dans le plan."Les troupes gouvernementales libérées grâce à la création de ces zones de désescalade seront redirigées pour la poursuite de l'offensive contre l'organisation Etat islamique dans le centre et l'est de la Syrie et pour la libération des zones situées le long de l'Euphrate", a précisé le général Roudskoï.M. Fomine a en outre salué, dans un rare commentaire approbateur à l'égard de Washington, l'"impact positif" de la position américaine en faveur de la création de ces zones.Les Etats-Unis avaient salué jeudi avec grande prudence cet accord, disant dans un communiqué "soutenir tout effort qui puisse véritablement réduire la violence en Syrie".Un haut diplomate russe a néanmoins laissé entendre vendredi que les avions de la coalition internationale menée par les Etats-Unis ne pourraient pas opérer au sein des "zones de désescalade", qui se doubleront de zones d'exclusion aérienne.