"Cette question sera décidée au moment voulu (...) si je sens qu'il y a une nécessité de me porter candidat, et cela sera décidé après avoir consulté le peuple et si je sens qu'il souhaite cette candidature, je n'hésiterai pas à le faire", a déclaré le chef de l'Etat, dont le départ du pouvoir est réclamé par l'opposition. "Mais si je sens que le peuple syrien ne le veut pas (...) je ne me porterai pas candidat", a-t-il précisé.

Concernant le projet de la conférence de paix dite de Genève-2 initiée par les Russes et les Américains, il a indiqué que tout accord entre son régime et l'opposition sera soumis à un "référendum". "Eux disent qu'ils veulent un gouvernement de transition où le président n'a aucun rôle", a-t-il souligné en référence à l'appel de l'opposition et des pays occidentaux à son départ du pouvoir.

Mais, a-t-il dit, "les prérogatives du président sont fixées par la Constitution et le président ne peut pas abandonner ses prérogatives, la constitution ne lui appartient pas".

"Cette question sera décidée au moment voulu (...) si je sens qu'il y a une nécessité de me porter candidat, et cela sera décidé après avoir consulté le peuple et si je sens qu'il souhaite cette candidature, je n'hésiterai pas à le faire", a déclaré le chef de l'Etat, dont le départ du pouvoir est réclamé par l'opposition. "Mais si je sens que le peuple syrien ne le veut pas (...) je ne me porterai pas candidat", a-t-il précisé. Concernant le projet de la conférence de paix dite de Genève-2 initiée par les Russes et les Américains, il a indiqué que tout accord entre son régime et l'opposition sera soumis à un "référendum". "Eux disent qu'ils veulent un gouvernement de transition où le président n'a aucun rôle", a-t-il souligné en référence à l'appel de l'opposition et des pays occidentaux à son départ du pouvoir. Mais, a-t-il dit, "les prérogatives du président sont fixées par la Constitution et le président ne peut pas abandonner ses prérogatives, la constitution ne lui appartient pas".