"Nous avons perdu contact avec 250 ouvriers de la cimenterie Badia depuis lundi et nous ne savons pas où ils sont", a affirmé un cadre administratif de l'entreprise à l'AFP, tandis que des familles ont indiqué craindre leur enlèvement par l'EI.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (IOSDH), "il n'y a plus de contacts avec des dizaines d'employés après une attaque de l'EI sur la cimenterie, et il y a de forts soupçons qu'ils aient été kidnappés par l'EI et conduit vers une destination inconnue".

Selon une source de sécurité, les jihadistes ont échoué cette semaine à s'emparer de l'aéroport militaire et de la centrale électrique Techrine lors d'une offensive contre Dmeir tenue largement par les rebelles.

"Nous avons perdu contact avec 250 ouvriers de la cimenterie Badia depuis lundi et nous ne savons pas où ils sont", a affirmé un cadre administratif de l'entreprise à l'AFP, tandis que des familles ont indiqué craindre leur enlèvement par l'EI.Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (IOSDH), "il n'y a plus de contacts avec des dizaines d'employés après une attaque de l'EI sur la cimenterie, et il y a de forts soupçons qu'ils aient été kidnappés par l'EI et conduit vers une destination inconnue".Selon une source de sécurité, les jihadistes ont échoué cette semaine à s'emparer de l'aéroport militaire et de la centrale électrique Techrine lors d'une offensive contre Dmeir tenue largement par les rebelles.