Les chercheurs ont suivi la trace des demandes de visas introduites par la famille Frank et découvert des faits complémentaires, selon un porte-parole de la Fondation.

Otto Frank, le père d'Anne, a par deux fois essayé d'introduire une demande pour émigrer aux États-Unis. La première tentative a échoué en raison des bombardements allemands menés contre le consulat américain à Rotterdam le 14 mai 1940. La seconde buta en 1941 contre la fermeture par les Nazis de tous les consulats américains en Europe occupée. Une autre demande de visa pour Cuba fut classée sans suite, dans le contexte de l'attaque contre la base navale américaine de Pearl Harbor.

Les candidats à l'obtention d'un visa devaient à l'époque fournir de nombreux documents, tels que des attestations concernant leur caractère, des témoignages de soutien, des relevés d'impôts, des certificats de naissance et des livrets de mariage.

Il n'est pas certain que la famille Frank aurait été acceptée sur le sol américain, bien que la paperasse était bien avancée. Les États-Unis menaient à l'époque une politique d'immigration très stricte et aucune exception n'était prévue pour les réfugiés juifs.

Otto Frank a tenté dès 1938 de quitter les Pays-Bas avec sa famille, après l'annexion de l'Autriche par Hitler et la Nuit de cristal en Allemagne. Lorsque tout espoir d'émigrer vers des contrées moins hostiles fut perdu, la famille s'est cloîtrée dans "l'annexe" ("het achterhuis"). C'est là qu'Anne Frank a écrit son célèbre journal.

Otto Frank est le seul membre de la famille a avoir survécu à la guerre.

Les chercheurs ont suivi la trace des demandes de visas introduites par la famille Frank et découvert des faits complémentaires, selon un porte-parole de la Fondation.Otto Frank, le père d'Anne, a par deux fois essayé d'introduire une demande pour émigrer aux États-Unis. La première tentative a échoué en raison des bombardements allemands menés contre le consulat américain à Rotterdam le 14 mai 1940. La seconde buta en 1941 contre la fermeture par les Nazis de tous les consulats américains en Europe occupée. Une autre demande de visa pour Cuba fut classée sans suite, dans le contexte de l'attaque contre la base navale américaine de Pearl Harbor. Les candidats à l'obtention d'un visa devaient à l'époque fournir de nombreux documents, tels que des attestations concernant leur caractère, des témoignages de soutien, des relevés d'impôts, des certificats de naissance et des livrets de mariage. Il n'est pas certain que la famille Frank aurait été acceptée sur le sol américain, bien que la paperasse était bien avancée. Les États-Unis menaient à l'époque une politique d'immigration très stricte et aucune exception n'était prévue pour les réfugiés juifs. Otto Frank a tenté dès 1938 de quitter les Pays-Bas avec sa famille, après l'annexion de l'Autriche par Hitler et la Nuit de cristal en Allemagne. Lorsque tout espoir d'émigrer vers des contrées moins hostiles fut perdu, la famille s'est cloîtrée dans "l'annexe" ("het achterhuis"). C'est là qu'Anne Frank a écrit son célèbre journal. Otto Frank est le seul membre de la famille a avoir survécu à la guerre.