Il y a pléthore d'indices pour accréditer une participation étrangère dans les explosions meurtrières concomitantes de Colombo (côte ouest) et de Batticaloa (côte est). Depuis le début des années 1980, l'île de l'océan Indien a connu les affres de la guerre civile entre la majorité cinghalaise et la minorité tamoule (26 ans, quelque 100 000 morts) et les ravages d'un tsunami (le 26 décembre 2004, environ 50 000 personnes décédées). Mais elle n'avait jamais été le théâtre d'attentats à connotation religieuse d'une telle ampleur. Malgré sa mosaïque de confessions. On remarquera d'ailleurs qu'en procédant à la coupure de Fac...