"Tout est très lent. Si le jour où nous avons donné l'alarme un hélicoptère avait pu survoler la région, l'homme décédé ne serait pas mort", a déclaré dès dimanche, avant l'annonce d'une seconde victime, Juan Rengel, l'un des membres de l'expédition dont faisaient partie les deux hommes, au quotidien El Mundo.

Après la disparition, constatée mardi, de trois des neuf membres de l'expédition en montagne, "nous avons été les premiers à parvenir jusqu'à la gorge du ravin. Nous avons été les premiers à voir nos compagnons". Selon lui, quatre spéléologues ont alors tenté de parvenir jusqu'au ravin de 400 mètres de profondeur où étaient leurs camarades, "alors que les équipes spéciales et le personnel spécialisé n'arrivaient toujours pas sur place".

"Ils ont rejoint le haut du canyon, mais ont appelé en disant qu'ils avaient besoin d'une corde d'au moins 200 mètres", a-t-il dit à ABC. "S'ils avaient eu le matériel nécessaire, rien d'incroyable, des cordes, des clous, des poulies, (...) ils auraient pu accéder.

Nous ne comprenons pas pourquoi ils n'ont pas eu d'assistance et pourquoi on n'a pas permis que le gouvernement espagnol la fasse parvenir", a aussi déclaré Julia Ordoñez, l'épouse de l'une des deux victimes, José Antonio Martinez, un inspecteur de police de 41 ans.

Les autorités ont annoncé dès samedi la mort du premier, Gustavo Virues, un avocat, et dimanche, le ministère espagnol de l'Intérieur a fait savoir que le second homme, victime de fractures et qui avait souffert d'un coup sur la tête mais que l'on croyait tiré d'affaire, avait également succombé à ses blessures.

"Tout est très lent. Si le jour où nous avons donné l'alarme un hélicoptère avait pu survoler la région, l'homme décédé ne serait pas mort", a déclaré dès dimanche, avant l'annonce d'une seconde victime, Juan Rengel, l'un des membres de l'expédition dont faisaient partie les deux hommes, au quotidien El Mundo. Après la disparition, constatée mardi, de trois des neuf membres de l'expédition en montagne, "nous avons été les premiers à parvenir jusqu'à la gorge du ravin. Nous avons été les premiers à voir nos compagnons". Selon lui, quatre spéléologues ont alors tenté de parvenir jusqu'au ravin de 400 mètres de profondeur où étaient leurs camarades, "alors que les équipes spéciales et le personnel spécialisé n'arrivaient toujours pas sur place". "Ils ont rejoint le haut du canyon, mais ont appelé en disant qu'ils avaient besoin d'une corde d'au moins 200 mètres", a-t-il dit à ABC. "S'ils avaient eu le matériel nécessaire, rien d'incroyable, des cordes, des clous, des poulies, (...) ils auraient pu accéder. Nous ne comprenons pas pourquoi ils n'ont pas eu d'assistance et pourquoi on n'a pas permis que le gouvernement espagnol la fasse parvenir", a aussi déclaré Julia Ordoñez, l'épouse de l'une des deux victimes, José Antonio Martinez, un inspecteur de police de 41 ans. Les autorités ont annoncé dès samedi la mort du premier, Gustavo Virues, un avocat, et dimanche, le ministère espagnol de l'Intérieur a fait savoir que le second homme, victime de fractures et qui avait souffert d'un coup sur la tête mais que l'on croyait tiré d'affaire, avait également succombé à ses blessures.