"Bienvenue sur Terre, et merci d'avoir volé sur SpaceX", a annoncé le chef des opérations de SpaceX, Mike Heiman, aux astronautes, qui ont répondu qu'ils allaient bien. "C'était un honneur et un privilège", a dit le commandant Doug Hurley.

En moins d'une heure, à bord du Dragon de SpaceX, Doug Hurley et son coéquipier Bob Behnken sont passés d'une vitesse de 28.000 km/h en orbite à une vitesse de 24 km/h au moment de l'amerrissage au large de la Floride aux Etats-Unis, quatre grands parachutes s'étant ouverts comme prévu en fin de descente.

Leur capsule roussie par l'infernale rentrée atmosphérique a amerri au large de Pensacola dans le golfe du Mexique, site choisi pour éviter une tempête tropicale plus à l'Est.

De nombreux bateaux de plaisance un peu trop curieux, dont un battant un pavillon "Trump", se sont rapprochés et ont dû être éloignés à une distance sûre, avant que la capsule ne puisse être hissée sur le navire de récupération de SpaceX.

Une vidange de vapeurs toxiques émanant d'un réservoir de carburant de la capsule a retardé l'ouverture de l'écoutille, pour éviter un empoisonnement des hommes à leur sortie. Une heure et quart après leur amerrissage, "Bob" et "Doug", meilleurs amis dans la vie, ont finalement pu sortir, sur des civières vraisemblablement en raison de la nécessaire réadaptation à la gravité terrestre. Ils regagneront Houston par les airs dans la journée.

"Merci pour les étapes les plus difficiles, les parties les plus importantes des vols habités sont la mise en orbite et le retour à la maison en sécurité", a dit Bob Behnken en remerciant les équipes de SpaceX, avec qui il s'entraînait depuis cinq ans.

Ce n'est qu'après leur sortie confirmée de la capsule que le fondateur de la société, Elon Musk, s'est levé de sa console, dans la salle de contrôle de SpaceX près de Los Angeles, applaudissant un succès historique pour la société qu'il a fondée en 2002, et qui a battu Boeing dont la propre capsule ne sera pas prête avant l'an prochain au plus tôt.

L'aller-retour réussi vers la Station spatiale internationale (ISS) met fin au monopole russe pour l'accès à la station depuis que les Américains ont mis au garage leurs navettes spatiales, en juillet 2011.

La Nasa utilisera Dragon deux fois par an pour envoyer quatre astronautes à la fois, dont un Japonais lors de la prochaine mission en septembre, et l'Européen Thomas Pesquet au printemps 2021.

"Bienvenue sur Terre, et merci d'avoir volé sur SpaceX", a annoncé le chef des opérations de SpaceX, Mike Heiman, aux astronautes, qui ont répondu qu'ils allaient bien. "C'était un honneur et un privilège", a dit le commandant Doug Hurley. En moins d'une heure, à bord du Dragon de SpaceX, Doug Hurley et son coéquipier Bob Behnken sont passés d'une vitesse de 28.000 km/h en orbite à une vitesse de 24 km/h au moment de l'amerrissage au large de la Floride aux Etats-Unis, quatre grands parachutes s'étant ouverts comme prévu en fin de descente. Leur capsule roussie par l'infernale rentrée atmosphérique a amerri au large de Pensacola dans le golfe du Mexique, site choisi pour éviter une tempête tropicale plus à l'Est. De nombreux bateaux de plaisance un peu trop curieux, dont un battant un pavillon "Trump", se sont rapprochés et ont dû être éloignés à une distance sûre, avant que la capsule ne puisse être hissée sur le navire de récupération de SpaceX. Une vidange de vapeurs toxiques émanant d'un réservoir de carburant de la capsule a retardé l'ouverture de l'écoutille, pour éviter un empoisonnement des hommes à leur sortie. Une heure et quart après leur amerrissage, "Bob" et "Doug", meilleurs amis dans la vie, ont finalement pu sortir, sur des civières vraisemblablement en raison de la nécessaire réadaptation à la gravité terrestre. Ils regagneront Houston par les airs dans la journée. "Merci pour les étapes les plus difficiles, les parties les plus importantes des vols habités sont la mise en orbite et le retour à la maison en sécurité", a dit Bob Behnken en remerciant les équipes de SpaceX, avec qui il s'entraînait depuis cinq ans. Ce n'est qu'après leur sortie confirmée de la capsule que le fondateur de la société, Elon Musk, s'est levé de sa console, dans la salle de contrôle de SpaceX près de Los Angeles, applaudissant un succès historique pour la société qu'il a fondée en 2002, et qui a battu Boeing dont la propre capsule ne sera pas prête avant l'an prochain au plus tôt. L'aller-retour réussi vers la Station spatiale internationale (ISS) met fin au monopole russe pour l'accès à la station depuis que les Américains ont mis au garage leurs navettes spatiales, en juillet 2011. La Nasa utilisera Dragon deux fois par an pour envoyer quatre astronautes à la fois, dont un Japonais lors de la prochaine mission en septembre, et l'Européen Thomas Pesquet au printemps 2021.