Le Nord et le Sud ont décidé lundi de la tenue, en septembre, d'une nouvelle rencontre entre M. Moon et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, qui serait la troisième depuis le début de l'année.

Après deux années de montée des tensions en raison des programmes nucléaires et balistiques du Nord, la péninsule connaît depuis janvier une remarquable détente.

La visite de M. Moon à Pyongyang serait la première d'un chef d'Etat sud-coréen dans la capitale nord-coréenne depuis 2007.

Les deux dirigeants prendront "une initiative audacieuse en vue de déclarer la fin de la guerre et un traité de paix", a déclaré M. Moon lors d'une cérémonie marquant le 73e anniversaire de la libération de la Corée du joug colonial japonais en 1945.

La guerre de Corée s'est achevée en 1953 sur un armistice et non sur un traité de paix, ce qui fait que le Nord et le Sud sont toujours techniquement en guerre.

Les signataires de l'armistice étaient d'un côté le commandement des Nations unies emmené par les Etats-Unis, et qui combattait avec les forces sud-coréennes, et de l'autre la Chine et la Corée du Nord.

Signer un accord de paix était d'un des objectifs contenus dans la Déclaration de Panmunjom signée par les leaders du Nord et du Sud en avril.

Ce sommet avait été suivi le 12 juin d'une rencontre historique à Singapour entre le président américain Donald Trump et M. Kim.

Ce dernier avait réaffirmé son engagement en faveur d'une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne", une déclaration d'intention vague sans calendrier ni modalités, bien loin de la dénucléarisation "complète, vérifiable et irréversible" exigée par les Etats-Unis.

Mardi, le département d'Etat américain a indiqué que, si Washington soutenait "un régime de paix", son objectif premier n'en était pas moins la fin des programmes nucléaire et balistique du Nord.

"Notre objectif principal est la dénucléarisation de la péninsule coréenne", a déclaré aux journalistes Heather Nauert, porte-parole du département d'Etat.

La Chine a de son côté salué mercredi la tenue prochaine d'un nouveau sommet intercoréen, en affirmant que ces discussions aideraient "à promouvoir la dénucléarisation de la péninsule".

Poutine prêt à rencontrer Kim Jong Un

Le président russe Vladimir Poutine est prêt à rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un "à une date rapprochée", rapporte mercredi l'agence officielle nord-coréenne KCNA, au moment où la péninsule coréenne connaît une remarquable détente.

M. Poutine avait déjà invité M. Kim et le président sud-coréen Moon Jae-in au Forum économique de l'Est, prévu du 11 au 13 septembre à Vladivostok. On ignore si le dirigeant nord-coréen a répondu à l'invitation.

Dans un message adressé à M. Kim à l'occasion de la Journée nationale de la libération, qui commémore au Nord la fin de la présence coloniale japonaise en 1945, le président russe a réitéré selon KCNA sa proposition de sommet.

"J'affirme que je suis prêt à vous rencontrer à une date rapprochée pour discuter des questions urgentes liées aux relations bilatérales et aux questions importantes dans la région", a déclaré M. Poutine dans un message repris par l'agence KCNA.

Le message ne propose aucune date particulière.

M. Poutine exprime l'espoir de développer "la coopération réciproque et notamment la réalisation du projet tripartite", qui impliquerait aussi Séoul.

De son côté, M. Kim a également adressé selon KCNA un message au président russe, en relevant que les "puissantes racines" de leurs relations bilatérales plongeaient dans leur lutte commune contre le Japon pendant la guerre.

Le Nord et le Sud ont décidé lundi de la tenue, en septembre, d'une nouvelle rencontre entre M. Moon et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, qui serait la troisième depuis le début de l'année.Après deux années de montée des tensions en raison des programmes nucléaires et balistiques du Nord, la péninsule connaît depuis janvier une remarquable détente.La visite de M. Moon à Pyongyang serait la première d'un chef d'Etat sud-coréen dans la capitale nord-coréenne depuis 2007.Les deux dirigeants prendront "une initiative audacieuse en vue de déclarer la fin de la guerre et un traité de paix", a déclaré M. Moon lors d'une cérémonie marquant le 73e anniversaire de la libération de la Corée du joug colonial japonais en 1945. La guerre de Corée s'est achevée en 1953 sur un armistice et non sur un traité de paix, ce qui fait que le Nord et le Sud sont toujours techniquement en guerre.Les signataires de l'armistice étaient d'un côté le commandement des Nations unies emmené par les Etats-Unis, et qui combattait avec les forces sud-coréennes, et de l'autre la Chine et la Corée du Nord.Signer un accord de paix était d'un des objectifs contenus dans la Déclaration de Panmunjom signée par les leaders du Nord et du Sud en avril.Ce sommet avait été suivi le 12 juin d'une rencontre historique à Singapour entre le président américain Donald Trump et M. Kim. Ce dernier avait réaffirmé son engagement en faveur d'une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne", une déclaration d'intention vague sans calendrier ni modalités, bien loin de la dénucléarisation "complète, vérifiable et irréversible" exigée par les Etats-Unis.Mardi, le département d'Etat américain a indiqué que, si Washington soutenait "un régime de paix", son objectif premier n'en était pas moins la fin des programmes nucléaire et balistique du Nord."Notre objectif principal est la dénucléarisation de la péninsule coréenne", a déclaré aux journalistes Heather Nauert, porte-parole du département d'Etat.La Chine a de son côté salué mercredi la tenue prochaine d'un nouveau sommet intercoréen, en affirmant que ces discussions aideraient "à promouvoir la dénucléarisation de la péninsule".Poutine prêt à rencontrer Kim Jong UnLe président russe Vladimir Poutine est prêt à rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un "à une date rapprochée", rapporte mercredi l'agence officielle nord-coréenne KCNA, au moment où la péninsule coréenne connaît une remarquable détente.M. Poutine avait déjà invité M. Kim et le président sud-coréen Moon Jae-in au Forum économique de l'Est, prévu du 11 au 13 septembre à Vladivostok. On ignore si le dirigeant nord-coréen a répondu à l'invitation.Dans un message adressé à M. Kim à l'occasion de la Journée nationale de la libération, qui commémore au Nord la fin de la présence coloniale japonaise en 1945, le président russe a réitéré selon KCNA sa proposition de sommet."J'affirme que je suis prêt à vous rencontrer à une date rapprochée pour discuter des questions urgentes liées aux relations bilatérales et aux questions importantes dans la région", a déclaré M. Poutine dans un message repris par l'agence KCNA.Le message ne propose aucune date particulière.M. Poutine exprime l'espoir de développer "la coopération réciproque et notamment la réalisation du projet tripartite", qui impliquerait aussi Séoul.De son côté, M. Kim a également adressé selon KCNA un message au président russe, en relevant que les "puissantes racines" de leurs relations bilatérales plongeaient dans leur lutte commune contre le Japon pendant la guerre.