Le fait que plusieurs dirigeants de la Ligue n'affichent qu'un piètre bilan en matière de respect des droits de l'Homme et de l'Etat de droit n'a en effet pas dissuadé vingt-quatre chefs d'Etat et de gouvernement européens de venir les rencontrer, dimanche et lundi, au bord de la Mer rouge.

"Ce n'est pas quelque chose d'évident, mais c'est nécessaire. Soit nous ne parlons qu'entre nous, soit nous parlons avec tous les acteurs pour défendre nos valeurs", a commenté lundi le Premier ministre belge, Charles Michel, en marge de la deuxième journée de ce premier sommet arabo-européen.

Le chef du gouvernement fédéral a rappelé que des enjeux importants - que ce soit en matière de sécurité, de migration ou encore de lutte contre le terrorisme - unissaient les deux organisations régionales, d'où l'importance pour l'UE de discuter avec la LEA. "Il faut dialoguer y compris avec ceux qui ne partagent pas nos valeurs.

Il est important de le faire dans le cadre de notre travail pour promouvoir la sécurité et la stabilité dans la région", a-t-il insisté. Interrogé la veille à son arrivée dans la cité balnéaire égyptienne, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker avait pour sa part reconnu qu'il ne trouvait pas particulièrement amusant de devoir discuter avec des autocrates, tout en précisant que s'il devait seulement rencontrer "des démocrates sans faille", sa semaine "serait terminée dès le mardi".

Avant ce premier sommet arabo-européen, l'UE était toutefois parvenue à obtenir des garanties fort opportunes quant à l'absence à la réunion du sulfureux président soudanais Omar el-Béchir - confronté à une vague de manifestations antigouvernementales dans son pays et sous le coup de plusieurs mandats d'arrêt -, ou encore du prince héritier saoudien Mohammed Bin Salmane, dont la réputation est éclaboussée par l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul.

Belga

Le fait que plusieurs dirigeants de la Ligue n'affichent qu'un piètre bilan en matière de respect des droits de l'Homme et de l'Etat de droit n'a en effet pas dissuadé vingt-quatre chefs d'Etat et de gouvernement européens de venir les rencontrer, dimanche et lundi, au bord de la Mer rouge. "Ce n'est pas quelque chose d'évident, mais c'est nécessaire. Soit nous ne parlons qu'entre nous, soit nous parlons avec tous les acteurs pour défendre nos valeurs", a commenté lundi le Premier ministre belge, Charles Michel, en marge de la deuxième journée de ce premier sommet arabo-européen. Le chef du gouvernement fédéral a rappelé que des enjeux importants - que ce soit en matière de sécurité, de migration ou encore de lutte contre le terrorisme - unissaient les deux organisations régionales, d'où l'importance pour l'UE de discuter avec la LEA. "Il faut dialoguer y compris avec ceux qui ne partagent pas nos valeurs. Il est important de le faire dans le cadre de notre travail pour promouvoir la sécurité et la stabilité dans la région", a-t-il insisté. Interrogé la veille à son arrivée dans la cité balnéaire égyptienne, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker avait pour sa part reconnu qu'il ne trouvait pas particulièrement amusant de devoir discuter avec des autocrates, tout en précisant que s'il devait seulement rencontrer "des démocrates sans faille", sa semaine "serait terminée dès le mardi". Avant ce premier sommet arabo-européen, l'UE était toutefois parvenue à obtenir des garanties fort opportunes quant à l'absence à la réunion du sulfureux président soudanais Omar el-Béchir - confronté à une vague de manifestations antigouvernementales dans son pays et sous le coup de plusieurs mandats d'arrêt -, ou encore du prince héritier saoudien Mohammed Bin Salmane, dont la réputation est éclaboussée par l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul.Belga