Un lecteur fidèle nous glisse ces mots de Charles-Joseph Panckoucke (XVIIIe siècle), publiés dans Belles histoires d'humour de nos ancêtres (éd. de l...

Un lecteur fidèle nous glisse ces mots de Charles-Joseph Panckoucke (XVIIIe siècle), publiés dans Belles histoires d'humour de nos ancêtres (éd. de l'Emmanuel, 2009). Au XVIe siècle, entrant dans la salle d'audience de Soliman, empereur des Turcs, un ambassadeur de Charles-Quint voit qu'il n'y a pas de siège pour lui et que c'est délibéré. Il ôte son manteau, s'assoit dessus "avec autant de liberté que si c'était un usage établi depuis longtemps" et, l'audience finie, l'y laisse. On lui signale ; il répond "avec autant de gravité que de douceur: "Les ambassadeurs du roi ne sont point dans l'usage de remporter leur siège avec eux."" Ah, si Ursula von der Leyen avait emporté un manteau avant de suivre Recep Erdogan et Charles Michel...