L'ambassadeur n'a pas commenté les rumeurs selon lesquelles la femme du président, la ressortissante belge Anne Malherbe, enseignante au Lycée français de Quito, s'était réfugiée à l'ambassade belge lors des violences.

La situation est désormais totalement normalisée à Quito. "Le soulèvement n'a concerné qu'une partie de la police nationale. Il s'agit d'un groupe assez important, tout un secteur à vrai dire, mais la situation a été maîtrisée", explique M. Lasso.

"Le gouvernement actuel a procédé à de grandes réformes en Equateur, touchant notamment aux privilèges d'un secteur longtemps privilégié, celui des forces armées", précise l'ambassadeur.

"Mais la nouvelle loi sur le service public prévoit surtout une réorganisation. Les salaires sont un prétexte, il s'agit probablement d'une conspiration plus ample, préparée et coordonnée depuis un certain temps", ajoute-t-il. "Une investigation est en cours et les policiers impliqués seront bien entendu jugés."

Après presque 4 ans de mandat, Rafael Correa peut toujours compter sur le soutien de plus de 75% de son peuple, un fait exceptionnel en Amérique du Sud, rappelle M. Lasso.

L'ambassadeur s'est réjoui du soutien apporté au président durant la crise, tant au niveau international que sud-américain et belge.

Le Vif.be, avec Belga

L'ambassadeur n'a pas commenté les rumeurs selon lesquelles la femme du président, la ressortissante belge Anne Malherbe, enseignante au Lycée français de Quito, s'était réfugiée à l'ambassade belge lors des violences. La situation est désormais totalement normalisée à Quito. "Le soulèvement n'a concerné qu'une partie de la police nationale. Il s'agit d'un groupe assez important, tout un secteur à vrai dire, mais la situation a été maîtrisée", explique M. Lasso. "Le gouvernement actuel a procédé à de grandes réformes en Equateur, touchant notamment aux privilèges d'un secteur longtemps privilégié, celui des forces armées", précise l'ambassadeur. "Mais la nouvelle loi sur le service public prévoit surtout une réorganisation. Les salaires sont un prétexte, il s'agit probablement d'une conspiration plus ample, préparée et coordonnée depuis un certain temps", ajoute-t-il. "Une investigation est en cours et les policiers impliqués seront bien entendu jugés." Après presque 4 ans de mandat, Rafael Correa peut toujours compter sur le soutien de plus de 75% de son peuple, un fait exceptionnel en Amérique du Sud, rappelle M. Lasso. L'ambassadeur s'est réjoui du soutien apporté au président durant la crise, tant au niveau international que sud-américain et belge. Le Vif.be, avec Belga