La convention avait pourtant été adoptée à une écrasante majorité en juin 2019 par les membres de l'OIT, une agence plus que centenaire des Nations unies réunissant gouvernements, employeurs et syndicats de 187 Etats.

Elle vient d'entrer en vigueur, en raison des dispositifs légaux qui prévoit qu'il faut attendre un an après qu'un deuxième pays l'ait ratifiée.

A ce jour, seuls six pays ont ratifié la convention sur la violence et le harcèlement: l'Argentine, l'Equateur, les Fidji, la Namibie, la Somalie et l'Uruguay. Les pays l'ayant ratifiée sont juridiquement contraints par les dispositions de la convention un an après la ratification.

Pour marquer son entrée en vigueur, l'OIT va lancer cette semaine une campagne mondiale en vue de promouvoir sa ratification et sa mise en oeuvre. La campagne a pour but d'expliquer en termes simples ce qu'est la convention, les questions qu'elle couvre et la manière dont elle cherche à combattre la violence et le harcèlement dans le monde du travail.

"Un meilleur avenir du travail est exempt de violence et de harcèlement. La convention appelle les Etats Membres de l'OIT à éradiquer du monde du travail la violence et le harcèlement sous toutes leurs formes", a déclaré le directeur général de l'OIT, Guy Ryder, dans un communiqué.

"J'exhorte les pays à ratifier la convention et à contribuer à bâtir, avec les employeurs, les travailleurs et leurs organisations, une vie professionnelle digne, sûre et saine pour tous", a-t-il poursuivi.

L'OIT avait commencé à travailler sur le projet de traité en 2015, deux ans avant la campagne contre le harcèlement sexuel déclenchée par les accusations d'agressions sexuelles portées contre le magnat de Hollywood Harvey Weinstein.

Le texte souligne que la violence et le harcèlement sur les lieux de travail "peuvent représenter une violation des droits de l'Homme", et qu'ils sont "inacceptables et incompatibles avec le travail décent".

Elle enjoint aux Etats de promouvoir "un environnement général de tolérance zéro" à l'égard de ces violences au travail.

La convention s'applique à la violence et au harcèlement en lien avec le monde du travail, y compris dans les espaces publics et les espaces privés lorsqu'ils servent de lieu de travail, mais aussi pendant les trajets entre le domicile et le lieu de travail, ainsi que dans les communications électroniques.

La convention avait pourtant été adoptée à une écrasante majorité en juin 2019 par les membres de l'OIT, une agence plus que centenaire des Nations unies réunissant gouvernements, employeurs et syndicats de 187 Etats. Elle vient d'entrer en vigueur, en raison des dispositifs légaux qui prévoit qu'il faut attendre un an après qu'un deuxième pays l'ait ratifiée. A ce jour, seuls six pays ont ratifié la convention sur la violence et le harcèlement: l'Argentine, l'Equateur, les Fidji, la Namibie, la Somalie et l'Uruguay. Les pays l'ayant ratifiée sont juridiquement contraints par les dispositions de la convention un an après la ratification. Pour marquer son entrée en vigueur, l'OIT va lancer cette semaine une campagne mondiale en vue de promouvoir sa ratification et sa mise en oeuvre. La campagne a pour but d'expliquer en termes simples ce qu'est la convention, les questions qu'elle couvre et la manière dont elle cherche à combattre la violence et le harcèlement dans le monde du travail. "Un meilleur avenir du travail est exempt de violence et de harcèlement. La convention appelle les Etats Membres de l'OIT à éradiquer du monde du travail la violence et le harcèlement sous toutes leurs formes", a déclaré le directeur général de l'OIT, Guy Ryder, dans un communiqué. "J'exhorte les pays à ratifier la convention et à contribuer à bâtir, avec les employeurs, les travailleurs et leurs organisations, une vie professionnelle digne, sûre et saine pour tous", a-t-il poursuivi. L'OIT avait commencé à travailler sur le projet de traité en 2015, deux ans avant la campagne contre le harcèlement sexuel déclenchée par les accusations d'agressions sexuelles portées contre le magnat de Hollywood Harvey Weinstein. Le texte souligne que la violence et le harcèlement sur les lieux de travail "peuvent représenter une violation des droits de l'Homme", et qu'ils sont "inacceptables et incompatibles avec le travail décent". Elle enjoint aux Etats de promouvoir "un environnement général de tolérance zéro" à l'égard de ces violences au travail. La convention s'applique à la violence et au harcèlement en lien avec le monde du travail, y compris dans les espaces publics et les espaces privés lorsqu'ils servent de lieu de travail, mais aussi pendant les trajets entre le domicile et le lieu de travail, ainsi que dans les communications électroniques.