Ces partis, qui se qualifient de "patriotes", ont signé une déclaration commune dénonçant la création d'un "super-Etat" européen ainsi que des menaces sur les traditions et les principes moraux.

Les partis d'extrême droite, souverainistes et europhobes sont actuellement divisés au Parlement européen. Mais la sortie récente de Viktor Orban du Parti populaire européen (PPE, la plus grande famille politique du Parlement européen) a donné un nouvel élan aux tentatives d'union des formations situées à la droite des conservateurs, qui se sont par le passé toujours soldées par des échecs.

Les signataires de la déclaration sont issus des groupes politiques du Parlement européen ID (Identité et Démocratie) et CRE (Conservateurs et Réformistes européens). Il s'agit du Vlaams Belang (Flandre), du Rassemblement National (France), de la Ligue (Italie), de Droit et Justice (Pologne), du Fidesz (Hongrie), de Vox (Espagne), de Fratelli d'Italia (Italie), du FPÖ (Autriche), du Parti populaire danois, du Parti populaire conservateur d'Estonie, du Parti des Finlandais, de l'Action électorale polonaise de Lituanie, du Parti national paysan chrétien-démocrate (Roumanie), de Solution grecque, du Mouvement national bulgare et de Ja21 (Pays-Bas).

Ils ont lancé un appel aux autres formations partageant leurs vues à les rejoindre. Ils disent vouloir mener un travail culturel et politique commun, tout en respectant le rôle des groupes politiques actuels. Pour Marine Le Pen toutefois, il faudrait y voir la première pierre d'une "grande alliance au Parlement européen".

Cette déclaration a poussé plusieurs des partis membres du groupe CRE, dont la N-VA pour la Flandre, à réaffirmer leurs fondements. "Les délégations tchèque, suédoise, flamande, lettone, slovaque, néerlandaise (SGP), roumaine, allemande et croate du groupe CRE sont pleinement attachées aux principes de la déclaration de Prague qui constituent la base du groupe. Ces principes se sont avérés être une base politique stable, raisonnable et optimale pour notre travail depuis la création du groupe il y a plusieurs années", ont réagi ces partis dans un communiqué signé par le vice-président du groupe, l'eurodéputé letton Roberts Zile. Ils se sont dits déterminés à consolider leur groupe politique en tant que "formation bien respectée, bien définie et bien établie dans le spectre politique de l'UE." (

Ces partis, qui se qualifient de "patriotes", ont signé une déclaration commune dénonçant la création d'un "super-Etat" européen ainsi que des menaces sur les traditions et les principes moraux. Les partis d'extrême droite, souverainistes et europhobes sont actuellement divisés au Parlement européen. Mais la sortie récente de Viktor Orban du Parti populaire européen (PPE, la plus grande famille politique du Parlement européen) a donné un nouvel élan aux tentatives d'union des formations situées à la droite des conservateurs, qui se sont par le passé toujours soldées par des échecs. Les signataires de la déclaration sont issus des groupes politiques du Parlement européen ID (Identité et Démocratie) et CRE (Conservateurs et Réformistes européens). Il s'agit du Vlaams Belang (Flandre), du Rassemblement National (France), de la Ligue (Italie), de Droit et Justice (Pologne), du Fidesz (Hongrie), de Vox (Espagne), de Fratelli d'Italia (Italie), du FPÖ (Autriche), du Parti populaire danois, du Parti populaire conservateur d'Estonie, du Parti des Finlandais, de l'Action électorale polonaise de Lituanie, du Parti national paysan chrétien-démocrate (Roumanie), de Solution grecque, du Mouvement national bulgare et de Ja21 (Pays-Bas). Ils ont lancé un appel aux autres formations partageant leurs vues à les rejoindre. Ils disent vouloir mener un travail culturel et politique commun, tout en respectant le rôle des groupes politiques actuels. Pour Marine Le Pen toutefois, il faudrait y voir la première pierre d'une "grande alliance au Parlement européen".Cette déclaration a poussé plusieurs des partis membres du groupe CRE, dont la N-VA pour la Flandre, à réaffirmer leurs fondements. "Les délégations tchèque, suédoise, flamande, lettone, slovaque, néerlandaise (SGP), roumaine, allemande et croate du groupe CRE sont pleinement attachées aux principes de la déclaration de Prague qui constituent la base du groupe. Ces principes se sont avérés être une base politique stable, raisonnable et optimale pour notre travail depuis la création du groupe il y a plusieurs années", ont réagi ces partis dans un communiqué signé par le vice-président du groupe, l'eurodéputé letton Roberts Zile. Ils se sont dits déterminés à consolider leur groupe politique en tant que "formation bien respectée, bien définie et bien établie dans le spectre politique de l'UE." (