"Je suis élue députée depuis 1988, quatre mandats, donc vous voyez, ça fait long vingt ans d'élections", a indiqué l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007. "Je ne suis pas dans les logiques partisanes, je continue sur mes convictions profondes pour aider là où je peux être utile, dans la défense de l'environnement et dans la lutte contre le réchauffement climatique."

Ségolène Royal avait été battue lors des dernières élections législatives, en 2012, dans la 1re circonscription de Charente-Maritime face au dissident socialiste Olivier Falorni. A l'annonce des résultats, elle avait dénoncé une "trahison politique". La ministre de l'Environnement, présidente de la COP21, a laissé entendre fin décembre qu'elle pourrait briguer la direction du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

"Je suis élue députée depuis 1988, quatre mandats, donc vous voyez, ça fait long vingt ans d'élections", a indiqué l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007. "Je ne suis pas dans les logiques partisanes, je continue sur mes convictions profondes pour aider là où je peux être utile, dans la défense de l'environnement et dans la lutte contre le réchauffement climatique." Ségolène Royal avait été battue lors des dernières élections législatives, en 2012, dans la 1re circonscription de Charente-Maritime face au dissident socialiste Olivier Falorni. A l'annonce des résultats, elle avait dénoncé une "trahison politique". La ministre de l'Environnement, présidente de la COP21, a laissé entendre fin décembre qu'elle pourrait briguer la direction du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).