Sans le nommer, le chef de l'Etat s'en est pris à nouveau violemment au favori de la présidentielle, l'accusant d'être libéral ou socialiste au gré des circonstances, et a été très applaudi par des milliers de sympathisants lors de son premier grand meeting à Marseille (sud-est).

Lundi, dans des propos au Guardian, François Hollande avait tenté de tempérer les craintes de la finance à son égard. "La gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir", avait déclaré au quotidien britannique le leader socialiste.

A Marseille, Nicolas Sarkozy a à nouveau dramatisé la situation, affirmant que la France touchée par la crise de 2008 avait "échappé à une catastrophe" et jugeant que ceux qui "font comme si rien de grave ne s'était passé depuis trois ans mentent aux Français".

"Toutes les banques du monde ont failli disparaître (...), vos emplois étaient menacés. Nous avons réussi à empêcher cette catastrophe", s'est-il félicité, se posant en garant d'un Etat protecteur pour les Français face aux dérives de la finance, alors même qu'il défendait en 2007 une politique très libérale en matière économique.

Levif.be, avec Belga

Sans le nommer, le chef de l'Etat s'en est pris à nouveau violemment au favori de la présidentielle, l'accusant d'être libéral ou socialiste au gré des circonstances, et a été très applaudi par des milliers de sympathisants lors de son premier grand meeting à Marseille (sud-est). Lundi, dans des propos au Guardian, François Hollande avait tenté de tempérer les craintes de la finance à son égard. "La gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir", avait déclaré au quotidien britannique le leader socialiste. A Marseille, Nicolas Sarkozy a à nouveau dramatisé la situation, affirmant que la France touchée par la crise de 2008 avait "échappé à une catastrophe" et jugeant que ceux qui "font comme si rien de grave ne s'était passé depuis trois ans mentent aux Français". "Toutes les banques du monde ont failli disparaître (...), vos emplois étaient menacés. Nous avons réussi à empêcher cette catastrophe", s'est-il félicité, se posant en garant d'un Etat protecteur pour les Français face aux dérives de la finance, alors même qu'il défendait en 2007 une politique très libérale en matière économique. Levif.be, avec Belga