Installé à proximité de l'Elysée, l'ancien président de la République y a notamment reçu en fin de matinée l'économiste Alain Minc, qui est un de ses proches, a constaté un photographe de l'AFP.

Dimanche, son ami et ex-ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait expliqué qu'il "se (tenait) éloigné volontairement et durablement" de la politique. "Il s'inscrit dans une volonté de discrétion durable", avait-il souligné, précisant aussi qu'il n'y avait chez lui "ni aigreur ni amertume".

Âgé de 57 ans, l'ancien président conservateur est resté assez vague sur ses intentions depuis sa défaite le 6 mai face au socialiste François Hollande.

En cas d'échec, "vous n'entendrez plus jamais parler de moi", avait-il lancé pendant la campagne, signalant son intention d'arrêter la politique. Mais au soir de la défaite, il avait opté pour une formule plus ambiguë, évoquant un "engagement différent" et indiquant qu'il redevenait "un Français parmi les Français".

Nicolas Sarkozy devrait siéger au Conseil constitutionnel où un fauteuil lui est réservé de droit en tant qu'ancien chef de l'État. Il devrait aussi reprendre sa carrière d'avocat d'affaires, puisqu'il a gardé des parts dans le cabinet qu'il avait co-fondé avec son associé Arnaud Claude il y a 25 ans.

Le Vif.be, avec Belga

Installé à proximité de l'Elysée, l'ancien président de la République y a notamment reçu en fin de matinée l'économiste Alain Minc, qui est un de ses proches, a constaté un photographe de l'AFP. Dimanche, son ami et ex-ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait expliqué qu'il "se (tenait) éloigné volontairement et durablement" de la politique. "Il s'inscrit dans une volonté de discrétion durable", avait-il souligné, précisant aussi qu'il n'y avait chez lui "ni aigreur ni amertume". Âgé de 57 ans, l'ancien président conservateur est resté assez vague sur ses intentions depuis sa défaite le 6 mai face au socialiste François Hollande. En cas d'échec, "vous n'entendrez plus jamais parler de moi", avait-il lancé pendant la campagne, signalant son intention d'arrêter la politique. Mais au soir de la défaite, il avait opté pour une formule plus ambiguë, évoquant un "engagement différent" et indiquant qu'il redevenait "un Français parmi les Français". Nicolas Sarkozy devrait siéger au Conseil constitutionnel où un fauteuil lui est réservé de droit en tant qu'ancien chef de l'État. Il devrait aussi reprendre sa carrière d'avocat d'affaires, puisqu'il a gardé des parts dans le cabinet qu'il avait co-fondé avec son associé Arnaud Claude il y a 25 ans. Le Vif.be, avec Belga