L'origine pourrait être un échange de tweets où il évoque la mémoire des victimes du génocide, un terrain hautement glissant au Rwanda où on est vite accusé de négationnisme, surtout en cette semaine de deuil du génocide des Tutsis en 1994. D'autres évoquent des positions controversées qui auraient mené à des crispations avec l'Ouganda voisin, qui aurait réclamé sa tête. L'échange de tweets n'aurait alors été qu'un prétexte.

Rwando-Belge diplômé de l'UCLouvain, Olivier Nduhungirehe, de père hutu, était devenu au fil du temps un défenseur inconditionnel du président Paul Kagame, notamment sur les réseaux sociaux. Sa promotion avait été remarquable, puisqu'en 2016, alors qu'il avait à peine 40 ans, il était nommé ambassadeur du Rwanda en Belgique, un poste hautement stratégique. Deux ans plus tard, il devenait secrétaire d'Etat au ministère des Affaires étrangères à Kigali, et promu peu après ministre d'Etat au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, en charge de la Communauté d'Afrique de l'Est.

Sur Twitter comme sur Facebook, sous son nom ou sous des noms d'emprunt, il réagissait au quart de tour, préférant les propos cash et l'affrontement, à quiconque prétendait critiquer le régime en place à Kigali, et notamment les opposants rwandais en Belgique. Il s'en était également pris au Vif L'Express, qui s'était vu refuser le visa pour le Rwanda.

Sollicité pour une réaction, Olivier Nduhungirehe nous a répondu : "Pas de commentaire."

L'origine pourrait être un échange de tweets où il évoque la mémoire des victimes du génocide, un terrain hautement glissant au Rwanda où on est vite accusé de négationnisme, surtout en cette semaine de deuil du génocide des Tutsis en 1994. D'autres évoquent des positions controversées qui auraient mené à des crispations avec l'Ouganda voisin, qui aurait réclamé sa tête. L'échange de tweets n'aurait alors été qu'un prétexte. Rwando-Belge diplômé de l'UCLouvain, Olivier Nduhungirehe, de père hutu, était devenu au fil du temps un défenseur inconditionnel du président Paul Kagame, notamment sur les réseaux sociaux. Sa promotion avait été remarquable, puisqu'en 2016, alors qu'il avait à peine 40 ans, il était nommé ambassadeur du Rwanda en Belgique, un poste hautement stratégique. Deux ans plus tard, il devenait secrétaire d'Etat au ministère des Affaires étrangères à Kigali, et promu peu après ministre d'Etat au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, en charge de la Communauté d'Afrique de l'Est.Sur Twitter comme sur Facebook, sous son nom ou sous des noms d'emprunt, il réagissait au quart de tour, préférant les propos cash et l'affrontement, à quiconque prétendait critiquer le régime en place à Kigali, et notamment les opposants rwandais en Belgique. Il s'en était également pris au Vif L'Express, qui s'était vu refuser le visa pour le Rwanda.Sollicité pour une réaction, Olivier Nduhungirehe nous a répondu : "Pas de commentaire."