" Le génocide n'a pas encore fini de livrer ses secrets ", justifie Deo Mazina, son président, qui dirigeait auparavant l'association des survivants Ibuka-Belgique.

Ce Réseau international recherche et génocide (Resirg) organise le 7 décembre prochain - au centre arménien de Laeken - une soirée destinée à soutenir ses premiers projets. Parmi ceux-ci, une collecte de témoignages de femmes enceintes qui ont dû accoucher dans un contexte de peur et de mort, et sans la moindre assistance.