A partir de 2019, la Belgique siégera pendant deux ans au Conseil de sécurité des Nations-Unies en tant que membre non permanent. Parmi les dossiers qu'elle veut faire avancer figure le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (TICEN). Le texte impose aux Etats de ne pas effectuer d'explosion expérimentale d'armes nucléaires ou d'y participer. Adopté par l'Assemblée générale de l'ONU en septembre 1996, le traité a été signé par 183 pays mais doit encore être ratifié par huit Etats détenteurs de la technologie nucléaire (Chine, Etats-Unis, Inde, Pakistan, Corée du Nord, Egypte, Iran et Israël) pour entrer en vigueur.

Au mois d'avril, le secrétaire général de l'Organisation du traité (OTICE), Lassina Zerbo, a appelé la Corée du Nord à signer et ratifier le texte après l'annonce par Pyonyang de l'arrêt de ses essais nucléaires, deux mois avant la rencontre entre le président américain Donald Trump et le leader nord coréen Kim Jong-Un.

Tant la Belgique que le Japon ont signé et ratifié le traité il y a près de 20 ans. Le chef de la diplomatie belge veut examiner avec son homologue japonais, Taro Kono, dans quelle mesure le traité peut être inscrit dans les discussions qui ont lieu sur le désarmement nucléaire de la Corée du Nord.

Le texte, non seulement, est contraignant mais repose aussi sur un dispositif de contrôle: l'OTICE dispose de 300 stations de mesure de l'activité sismique et peut procéder à des vérifications en cas de situation anormale. Il permettrait en outre de placer ces discussions dans un cadre multilatéral et non plus seulement bilatéral, une dimension chère aux diplomaties belge et japonaise.

Dans le cadre de cette lutte en faveur du désarmement, M. Reynders se rendra à Hiroshima, ravagée en 1945 par l'explosion d'une bombe nucléaire. Il s'entretiendra avec le maire de la ville et rencontrera l'une des survivantes de l'attaque. La Belgique et le Japon entretiennent depuis 150 ans des relations diplomatiques fortes. Les deux pays ont également des liens économiques importants.

La Belgique est le 5e pays européen exportateur de biens vers le pays du Soleil levant qui est, quant à lui, le deuxième investisseur étranger après les Etats-Unis. Des rencontres avec des hommes d'affaires sont prévues. Le ministre belge s'entretiendra également avec son homologue de la situation en Europe.

L'Union européenne et le Japon ont signé au mois de juillet un vaste traité commercial mais le Brexit suscite l'inquiétude en extrême-orient. Il y a une dizaine de jours, le patron du constructeur automobile Toyota a appelé l'UE et la Grande Bretagne à ne pas se séparer sans avoir conclu un accord.

A partir de 2019, la Belgique siégera pendant deux ans au Conseil de sécurité des Nations-Unies en tant que membre non permanent. Parmi les dossiers qu'elle veut faire avancer figure le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (TICEN). Le texte impose aux Etats de ne pas effectuer d'explosion expérimentale d'armes nucléaires ou d'y participer. Adopté par l'Assemblée générale de l'ONU en septembre 1996, le traité a été signé par 183 pays mais doit encore être ratifié par huit Etats détenteurs de la technologie nucléaire (Chine, Etats-Unis, Inde, Pakistan, Corée du Nord, Egypte, Iran et Israël) pour entrer en vigueur. Au mois d'avril, le secrétaire général de l'Organisation du traité (OTICE), Lassina Zerbo, a appelé la Corée du Nord à signer et ratifier le texte après l'annonce par Pyonyang de l'arrêt de ses essais nucléaires, deux mois avant la rencontre entre le président américain Donald Trump et le leader nord coréen Kim Jong-Un. Tant la Belgique que le Japon ont signé et ratifié le traité il y a près de 20 ans. Le chef de la diplomatie belge veut examiner avec son homologue japonais, Taro Kono, dans quelle mesure le traité peut être inscrit dans les discussions qui ont lieu sur le désarmement nucléaire de la Corée du Nord. Le texte, non seulement, est contraignant mais repose aussi sur un dispositif de contrôle: l'OTICE dispose de 300 stations de mesure de l'activité sismique et peut procéder à des vérifications en cas de situation anormale. Il permettrait en outre de placer ces discussions dans un cadre multilatéral et non plus seulement bilatéral, une dimension chère aux diplomaties belge et japonaise. Dans le cadre de cette lutte en faveur du désarmement, M. Reynders se rendra à Hiroshima, ravagée en 1945 par l'explosion d'une bombe nucléaire. Il s'entretiendra avec le maire de la ville et rencontrera l'une des survivantes de l'attaque. La Belgique et le Japon entretiennent depuis 150 ans des relations diplomatiques fortes. Les deux pays ont également des liens économiques importants. La Belgique est le 5e pays européen exportateur de biens vers le pays du Soleil levant qui est, quant à lui, le deuxième investisseur étranger après les Etats-Unis. Des rencontres avec des hommes d'affaires sont prévues. Le ministre belge s'entretiendra également avec son homologue de la situation en Europe. L'Union européenne et le Japon ont signé au mois de juillet un vaste traité commercial mais le Brexit suscite l'inquiétude en extrême-orient. Il y a une dizaine de jours, le patron du constructeur automobile Toyota a appelé l'UE et la Grande Bretagne à ne pas se séparer sans avoir conclu un accord.