Pour le site de CNN, Donald Trump quitte Washington "en paria". "Le Président désabusé et la plupart du temps sans amis, terminer son séjour dans la capitale quelques heures en avance pour s'épargner l'humiliation de voir son successeur prêter serment. Il laisse une ville fortifiée et fortement militarisée afin d'éviter une répétition de l'émeute qu'il a provoquée au début du mois. Il quitte son poste avec plus de 400 000 Américains morts à cause d'un virus qu'il a choisi de minimiser ou d'ignorer". Pour ses adversaires," le départ de Trump équivaut à la levée d'un voile de quatre ans sur la vie américaine et à la fin d'une longue série de fautes et d'indignités. Même de nombreux partisans de Trump soupirent de soulagement : la Maison Blanche et la psychologie de son occupant ne seront plus au centre de la conversation nationale".

Selon le Wall Street Journal, Trump souhaite créer un nouveau parti politique "le Patriot party" tant il a pris goût aux fameux meetings de campagne. Mais aussi pour continuer à peser sur la vie politique américaine et compte garder "une petite équipe d'anciens fonctionnaires de la Maison Blanche", près de sa résidence de Mar a Lago. Un possible Come back aussi évoqué par Fox News.

L'éditorialiste du Washington Post réclame lui au plus vite "la vérité", sur les agissements de Donald Trump notamment son rôle dans le coup de force de ses partisans contre le Congrès Selon lui le discours "d'unité et de guérison", que doit prononcer le nouveau président Biden lors de son investiture "ne suffira pas" puisque "la réconciliation exige l'acceptation des faits". C'est aussi pour cela que le procès en destitution de Trump au Sénat est "crucial, tout comme les poursuites contre ceux qui ont planifié, permis, financé et exécuté l'attaque du Capitole".

Le quotidien précise aussi que le départ de Trump, c'est aussi le retour des célébrités à Washington en citant en exemple les superstars qui se produiront pour l'investiture de Joe Biden, Lady Gaga qui chantera l'hymne américain, mais également Jennifer Lopez, Bruce Spingsteen, ou encore Tom Hanks. Toujours selon le quotidien Trump aurait été "particulièrement bouleversé" par le nombre de stars qui ont accepté de participer aux festivités.

Dans The New York Times, on revient sur le champ de mines financier qui attendent le désormais ex-président. Un terrain explosif qui ne ressemble à rien de ce qu'il a connu depuis qu'il a frôlé la faillite. "Les accusations infondées de fraude électorale et l'émeute du Capitole ont aggravé les menaces qui pesaient déjà sur lui. D'autant plus que l'afflux massif d'argent sur lequel il avait l'habitude de compter s'est tari. Or on parle de centaines de millions de dollars de prêts, qu'il a personnellement garantis, doivent être remboursés en quelques années. Or il a plus les millions de dollars de son père ou à des contrats de licence conclus lorsqu'il était une célébrité du petit écran. Sa présidence, qui a semé la discorde, n'a d'ailleurs cessé d'éroder la valeur commerciale de la marque qui est au coeur de son entreprise".

Dans USA Today, on relève que, pour les historiens, la présidence de Trump sera surtout considérée comme un échec. "Après quatre années tumultueuses, il laisse derrière lui une nation gravement blessée par une tentative d'insurrection, marquée par les divisions raciales et politiques qu'il a enflammées, ravagée par une pandémie mortelle de coronavirus dont il a d'abord minimisé la gravité, et paralysée par les doutes de nombreux citoyens quant aux principes démocratiques tels que l'État de droit, un processus électoral équitable et une presse sans entraves" Pour certains il s'agit même du pire président de l'histoire, bien que ses défenseurs, et ils restent nombreux ont déclaré que les événements récents allaient effectivement nuire à sa réputation, mais que certaines de ses réalisations auront également une résonance au-delà de son mandat. Par exemple des réductions d'impôts, la confrontation avec la Chine au sujet des pratiques commerciales déloyales et une hausse record de la bourse. Il a aussi nommé plus de 200 juges, dont trois nouveaux membres de la Cour suprême des États-Unis, renforçant ainsi la majorité conservatrice de la Haute Cour".

Dans une opinion, le même quotidien se demande aussi à qui il manquera le plus : à ses amis ou à ses ennemis ? Et le quotidien penche plutôt pour les derniers tant Nancy Pelosi et Hillary Clinton semblent "accros" à l'homme.

Selon Le Los Angeles Times, une grande partie de la politique d'Obama a survécu à Trump. "Ainsi, plus de 25 millions d'Américains restent couverts par l'Affordable Care Act, qu'il a tenté d'abroger ; quelque 650 000 immigrants bénéficient des protections contre l'expulsion qu'il a tenté d'annuler, et l'emploi continue de diminuer dans l'industrie du charbon, alors qu'il avait promis de le relancer. Et ça grâce à Nancy Pelosi et à son habitude de se désintéresser des choses après les avoir annoncés. Ainsi beaucoup des mesures qu'ils ont prises étaient imprudentes sur le plan juridique. Ils ont perdu beaucoup au tribunal."

Dans le quotidien conservateur The National Review on revient sur "La tragédie de la présidence de Trump". "Tant de bonnes choses réalisées avec ténacité. Tant de bonnes choses si facilement détruites. Car si Trump a perdu il le doit en grande partie à lui-même et pas seulement à une économie ravagée par la COVID. Ce qu'il est parvenu à accomplir durant ces quatre ans aura été anéanti par l'émeute du 6 janvier au Capitole. Des évènements qui vont à jamais entacher son héritage. Car la sécurité nationale et la nation dans son ensemble auront pris un sérieux coup dans l'aile ces deux derniers mois et cela presque exclusivement par la faute du président.

Enfin les plus tristes seront peut-êtres les shows satiriques. Car est-il possible de trouver des ressorts comiques ou de rire de Joe Biden ? Ou, encore plus sensible, avec Kamala Harris, la première femme vice-présidente noire ? Les auteurs vont devoir vraiment être créatifs...

Pour le site de CNN, Donald Trump quitte Washington "en paria". "Le Président désabusé et la plupart du temps sans amis, terminer son séjour dans la capitale quelques heures en avance pour s'épargner l'humiliation de voir son successeur prêter serment. Il laisse une ville fortifiée et fortement militarisée afin d'éviter une répétition de l'émeute qu'il a provoquée au début du mois. Il quitte son poste avec plus de 400 000 Américains morts à cause d'un virus qu'il a choisi de minimiser ou d'ignorer". Pour ses adversaires," le départ de Trump équivaut à la levée d'un voile de quatre ans sur la vie américaine et à la fin d'une longue série de fautes et d'indignités. Même de nombreux partisans de Trump soupirent de soulagement : la Maison Blanche et la psychologie de son occupant ne seront plus au centre de la conversation nationale". Selon le Wall Street Journal, Trump souhaite créer un nouveau parti politique "le Patriot party" tant il a pris goût aux fameux meetings de campagne. Mais aussi pour continuer à peser sur la vie politique américaine et compte garder "une petite équipe d'anciens fonctionnaires de la Maison Blanche", près de sa résidence de Mar a Lago. Un possible Come back aussi évoqué par Fox News. L'éditorialiste du Washington Post réclame lui au plus vite "la vérité", sur les agissements de Donald Trump notamment son rôle dans le coup de force de ses partisans contre le Congrès Selon lui le discours "d'unité et de guérison", que doit prononcer le nouveau président Biden lors de son investiture "ne suffira pas" puisque "la réconciliation exige l'acceptation des faits". C'est aussi pour cela que le procès en destitution de Trump au Sénat est "crucial, tout comme les poursuites contre ceux qui ont planifié, permis, financé et exécuté l'attaque du Capitole".Le quotidien précise aussi que le départ de Trump, c'est aussi le retour des célébrités à Washington en citant en exemple les superstars qui se produiront pour l'investiture de Joe Biden, Lady Gaga qui chantera l'hymne américain, mais également Jennifer Lopez, Bruce Spingsteen, ou encore Tom Hanks. Toujours selon le quotidien Trump aurait été "particulièrement bouleversé" par le nombre de stars qui ont accepté de participer aux festivités.Dans The New York Times, on revient sur le champ de mines financier qui attendent le désormais ex-président. Un terrain explosif qui ne ressemble à rien de ce qu'il a connu depuis qu'il a frôlé la faillite. "Les accusations infondées de fraude électorale et l'émeute du Capitole ont aggravé les menaces qui pesaient déjà sur lui. D'autant plus que l'afflux massif d'argent sur lequel il avait l'habitude de compter s'est tari. Or on parle de centaines de millions de dollars de prêts, qu'il a personnellement garantis, doivent être remboursés en quelques années. Or il a plus les millions de dollars de son père ou à des contrats de licence conclus lorsqu'il était une célébrité du petit écran. Sa présidence, qui a semé la discorde, n'a d'ailleurs cessé d'éroder la valeur commerciale de la marque qui est au coeur de son entreprise". Dans USA Today, on relève que, pour les historiens, la présidence de Trump sera surtout considérée comme un échec. "Après quatre années tumultueuses, il laisse derrière lui une nation gravement blessée par une tentative d'insurrection, marquée par les divisions raciales et politiques qu'il a enflammées, ravagée par une pandémie mortelle de coronavirus dont il a d'abord minimisé la gravité, et paralysée par les doutes de nombreux citoyens quant aux principes démocratiques tels que l'État de droit, un processus électoral équitable et une presse sans entraves" Pour certains il s'agit même du pire président de l'histoire, bien que ses défenseurs, et ils restent nombreux ont déclaré que les événements récents allaient effectivement nuire à sa réputation, mais que certaines de ses réalisations auront également une résonance au-delà de son mandat. Par exemple des réductions d'impôts, la confrontation avec la Chine au sujet des pratiques commerciales déloyales et une hausse record de la bourse. Il a aussi nommé plus de 200 juges, dont trois nouveaux membres de la Cour suprême des États-Unis, renforçant ainsi la majorité conservatrice de la Haute Cour".Dans une opinion, le même quotidien se demande aussi à qui il manquera le plus : à ses amis ou à ses ennemis ? Et le quotidien penche plutôt pour les derniers tant Nancy Pelosi et Hillary Clinton semblent "accros" à l'homme.Selon Le Los Angeles Times, une grande partie de la politique d'Obama a survécu à Trump. "Ainsi, plus de 25 millions d'Américains restent couverts par l'Affordable Care Act, qu'il a tenté d'abroger ; quelque 650 000 immigrants bénéficient des protections contre l'expulsion qu'il a tenté d'annuler, et l'emploi continue de diminuer dans l'industrie du charbon, alors qu'il avait promis de le relancer. Et ça grâce à Nancy Pelosi et à son habitude de se désintéresser des choses après les avoir annoncés. Ainsi beaucoup des mesures qu'ils ont prises étaient imprudentes sur le plan juridique. Ils ont perdu beaucoup au tribunal."Dans le quotidien conservateur The National Review on revient sur "La tragédie de la présidence de Trump". "Tant de bonnes choses réalisées avec ténacité. Tant de bonnes choses si facilement détruites. Car si Trump a perdu il le doit en grande partie à lui-même et pas seulement à une économie ravagée par la COVID. Ce qu'il est parvenu à accomplir durant ces quatre ans aura été anéanti par l'émeute du 6 janvier au Capitole. Des évènements qui vont à jamais entacher son héritage. Car la sécurité nationale et la nation dans son ensemble auront pris un sérieux coup dans l'aile ces deux derniers mois et cela presque exclusivement par la faute du président. Enfin les plus tristes seront peut-êtres les shows satiriques. Car est-il possible de trouver des ressorts comiques ou de rire de Joe Biden ? Ou, encore plus sensible, avec Kamala Harris, la première femme vice-présidente noire ? Les auteurs vont devoir vraiment être créatifs...