Quatre personnes auraient été tuées, dont un enfant dans l'ouest de la ville, a précisé l'OSDH, basé en Grande-Bretagne. La "pause humanitaire" de dix heures décrétée par la Russie, alliée du régime syrien, a été globalement respectée vendredi à Alep. Mais personne n'a visiblement emprunté les "couloirs humanitaires" pour quitter les quartier rebelles assiégés. L'armée syrienne, soutenue par l'aviation russe, avait lancé le 22 septembre une vaste offensive pour reprendre les quartiers contrôlés par les insurgés, dans l'est d'Alep. Mais ceux-ci ont repris deux districts lors d'une attaque de grande envergure lancée le 28 octobre pour tenter de briser le siège. Depuis lors, au moins 323 personnes, dont 145 civils, ont perdu la vie dans les raids et les combats, a précisé l'OSDH. Les forces du régime de Bachar al-Assad, qui contrôlent les secteurs tout autour des quartiers est, bloquent entièrement l'accès à cette zone où vivent au moins 250.000 personnes, privées d'aide humanitaire depuis plus de trois mois et menacées de pénurie alimentaire.

Quatre personnes auraient été tuées, dont un enfant dans l'ouest de la ville, a précisé l'OSDH, basé en Grande-Bretagne. La "pause humanitaire" de dix heures décrétée par la Russie, alliée du régime syrien, a été globalement respectée vendredi à Alep. Mais personne n'a visiblement emprunté les "couloirs humanitaires" pour quitter les quartier rebelles assiégés. L'armée syrienne, soutenue par l'aviation russe, avait lancé le 22 septembre une vaste offensive pour reprendre les quartiers contrôlés par les insurgés, dans l'est d'Alep. Mais ceux-ci ont repris deux districts lors d'une attaque de grande envergure lancée le 28 octobre pour tenter de briser le siège. Depuis lors, au moins 323 personnes, dont 145 civils, ont perdu la vie dans les raids et les combats, a précisé l'OSDH. Les forces du régime de Bachar al-Assad, qui contrôlent les secteurs tout autour des quartiers est, bloquent entièrement l'accès à cette zone où vivent au moins 250.000 personnes, privées d'aide humanitaire depuis plus de trois mois et menacées de pénurie alimentaire.