Goma viendra ensuite: la ville, capitale de la riche province minière du Nord-Kivu, tombée aux mains du M23 le 20 novembre, se trouve sur le chemin de Sake et des positions initiales de la rébellion plus au nord. "Nous ne pouvons pas quitter Goma avant d'avoir quitté les autres zones", a expliqué Antoine Manzi, colonel du M23, à l'AFP. "Nous avons rassemblé nos troupes et allons nous diriger vers Sake (...) Nous commencerons à quitter Goma demain", a-t-il ajouté.

L'officier a précisé que le M23 comptait transmettre le contrôle de Goma aux Nations unies. "Nous sommes en train de regrouper les hommes à partir de Masisi jusqu'à Sake", a confirmé le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, porte-parole militaire du M23. "On commence par les militaires qui sont derrière la ville de Goma. Après avoir fait partir ceux-là, alors on prendra ceux qui sont à Goma", a-t-il ajouté. Le porte-parole a expliqué que l'opération prendrait du temps. "Ce sont des hommes, ce ne sont pas des colis", a-t-il souligné.

La rébellion a accepté de se retirer à au moins 20 kilomètres au nord de Goma, sur les positions qu'elle occupait avant son avancée vers la capitale du Nord-Kivu.

Le Vif.be, avec Belga

Goma viendra ensuite: la ville, capitale de la riche province minière du Nord-Kivu, tombée aux mains du M23 le 20 novembre, se trouve sur le chemin de Sake et des positions initiales de la rébellion plus au nord. "Nous ne pouvons pas quitter Goma avant d'avoir quitté les autres zones", a expliqué Antoine Manzi, colonel du M23, à l'AFP. "Nous avons rassemblé nos troupes et allons nous diriger vers Sake (...) Nous commencerons à quitter Goma demain", a-t-il ajouté. L'officier a précisé que le M23 comptait transmettre le contrôle de Goma aux Nations unies. "Nous sommes en train de regrouper les hommes à partir de Masisi jusqu'à Sake", a confirmé le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, porte-parole militaire du M23. "On commence par les militaires qui sont derrière la ville de Goma. Après avoir fait partir ceux-là, alors on prendra ceux qui sont à Goma", a-t-il ajouté. Le porte-parole a expliqué que l'opération prendrait du temps. "Ce sont des hommes, ce ne sont pas des colis", a-t-il souligné. La rébellion a accepté de se retirer à au moins 20 kilomètres au nord de Goma, sur les positions qu'elle occupait avant son avancée vers la capitale du Nord-Kivu. Le Vif.be, avec Belga