"Le cycle de violence, de provocations et de représailles dont nous avons été témoins en Irak ces dernières semaines doit cesser. Une nouvelle escalade doit être évitée à tout prix", a indiqué M. Michel dans un communiqué sans citer les parties nommément.

Il souligne que l'Irak reste un pays "très fragile", où la présence de "trop d'armes et trop de milices" ralentit le processus de retour à la vie normale des citoyens.

"Le risque est une flambée généralisée de violence dans toute la région et la montée des forces obscures du terrorisme qui prospèrent en période de tensions religieuses et nationalistes", ajoute l'ancien Premier ministre belge.

Charles Michel est ainsi le premier dirigeant de l'UE à s'exprimer après la mort du général iranien Qassem Soleimani en Irak, tué dans un raid à Bagdad sur décision du président américain Donald Trump.

Sa réaction est apparue prudente aux yeux de nombre d'observateurs, tandis que la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, n'avaient toujours pas réagi.

Le prédécesseur de M. Michel, le Polonais Donald Tusk - désormais président du Parti populaire européen (PPE) - a livré son interprétation de la séquence: "l'Europe et les Etats-Unis doivent à tout prix maintenir l'unité transatlantique vu le séisme politique qui arrive, indépendamment du fait que la décision du président Trump crée des risques mondiaux et que ses intentions restent floues", a-t-il tweeté.

"Le cycle de violence, de provocations et de représailles dont nous avons été témoins en Irak ces dernières semaines doit cesser. Une nouvelle escalade doit être évitée à tout prix", a indiqué M. Michel dans un communiqué sans citer les parties nommément. Il souligne que l'Irak reste un pays "très fragile", où la présence de "trop d'armes et trop de milices" ralentit le processus de retour à la vie normale des citoyens. "Le risque est une flambée généralisée de violence dans toute la région et la montée des forces obscures du terrorisme qui prospèrent en période de tensions religieuses et nationalistes", ajoute l'ancien Premier ministre belge. Charles Michel est ainsi le premier dirigeant de l'UE à s'exprimer après la mort du général iranien Qassem Soleimani en Irak, tué dans un raid à Bagdad sur décision du président américain Donald Trump. Sa réaction est apparue prudente aux yeux de nombre d'observateurs, tandis que la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, n'avaient toujours pas réagi. Le prédécesseur de M. Michel, le Polonais Donald Tusk - désormais président du Parti populaire européen (PPE) - a livré son interprétation de la séquence: "l'Europe et les Etats-Unis doivent à tout prix maintenir l'unité transatlantique vu le séisme politique qui arrive, indépendamment du fait que la décision du président Trump crée des risques mondiaux et que ses intentions restent floues", a-t-il tweeté.