Ce rapport a été remis au président Nicolas Maduro, qui a rendu les sanctions économiques américaines responsables de la situation de son pays, et à son opposant Juan Guaido qui réclame son départ.

Selon le document de 45 pages, qui cite des chiffres d'universités vénézuéliennes, plus de 94% de la population vivait dans la pauvreté en 2018, dont 60% dans une extrême pauvreté.

La consommation de viande et de légumes a chuté entre 2014 et 2017, celle du lait a baissé de 77%.

Environ 3,7 millions de personnes souffrent de malnutrition, un fléau qui touche 22% des enfants âgés de moins de cinq ans, selon l'ONU.

Des maladies ont réapparu comme la tuberculose, la diphtérie, la malaria ou l'hépatite A, en raison notamment d'un manque d'accès à de l'eau potable.

Le document rappelle qu'environ 5.000 personnes quittent le pays chaque jour. Plus de 3,4 millions de personnes vivent désormais comme réfugiés ou migrants dans des pays voisins, indique le document.

"Bien plus d'actions sont nécessaires pour faire face aux besoins croissants de la population vénézuélienne", estiment aussi les auteurs du rapport de l'ONU.

Ce rapport a été remis au président Nicolas Maduro, qui a rendu les sanctions économiques américaines responsables de la situation de son pays, et à son opposant Juan Guaido qui réclame son départ.Selon le document de 45 pages, qui cite des chiffres d'universités vénézuéliennes, plus de 94% de la population vivait dans la pauvreté en 2018, dont 60% dans une extrême pauvreté. La consommation de viande et de légumes a chuté entre 2014 et 2017, celle du lait a baissé de 77%.Environ 3,7 millions de personnes souffrent de malnutrition, un fléau qui touche 22% des enfants âgés de moins de cinq ans, selon l'ONU.Des maladies ont réapparu comme la tuberculose, la diphtérie, la malaria ou l'hépatite A, en raison notamment d'un manque d'accès à de l'eau potable.Le document rappelle qu'environ 5.000 personnes quittent le pays chaque jour. Plus de 3,4 millions de personnes vivent désormais comme réfugiés ou migrants dans des pays voisins, indique le document."Bien plus d'actions sont nécessaires pour faire face aux besoins croissants de la population vénézuélienne", estiment aussi les auteurs du rapport de l'ONU.