"Nous percevons positivement cette initiative. Poutine est partisan de la création d'un mécanisme pour un dialogue et des contacts entre Bruxelles et Moscou", a affirmé Dmitri Peskov à la presse. "Bruxelles et Moscou ont besoin de ce dialogue", a-t-il ajouté.

Réunis en sommet à Bruxelles, les chefs d'État et de gouvernement des Vingt-Sept doivent discuter jeudi soir de leurs relations avec la Russie. La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron jugent nécessaire d'organiser des rencontres avec le maître du Kremlin pour traiter des sujets d'intérêt majeur pour l'UE, ont indiqué des sources européennes.

"Certains États ne sont pas contents de cette proposition d'instaurer des sortes de réunions régulières UE-Russie, dont des réunions au sommet. Mais nous avons des sommets réguliers avec d'autres puissances étrangères, dont certaines avec lesquelles nous ne sommes pas partout sur la même longueur d'onde. Pourquoi est-ce que ce serait impossible avec la Russie?", exposait une source diplomatique avant le sommet.

Le Haut représentant de l'Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité avait été chargé lors d'un précédent sommet d'élaborer un rapport sur les relations avec la Russie, les perspectives dans ce domaine, et d'émettre des recommandations. La Commission et Josep Borrell ont présenté ce document le 16 juin, prônant à la fois un dialogue avec Moscou et le maintien d'une pression sur ce grand voisin, sur base d'une approche "pragmatique" et réaliste. Un des constats était qu'un "partenariat renouvelé" ne faisait pas partie des perspectives proches.

Cette communication de la Commission va désormais être présentée aux dirigeants des 27 et discutée.

"Nous percevons positivement cette initiative. Poutine est partisan de la création d'un mécanisme pour un dialogue et des contacts entre Bruxelles et Moscou", a affirmé Dmitri Peskov à la presse. "Bruxelles et Moscou ont besoin de ce dialogue", a-t-il ajouté.Réunis en sommet à Bruxelles, les chefs d'État et de gouvernement des Vingt-Sept doivent discuter jeudi soir de leurs relations avec la Russie. La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron jugent nécessaire d'organiser des rencontres avec le maître du Kremlin pour traiter des sujets d'intérêt majeur pour l'UE, ont indiqué des sources européennes. "Certains États ne sont pas contents de cette proposition d'instaurer des sortes de réunions régulières UE-Russie, dont des réunions au sommet. Mais nous avons des sommets réguliers avec d'autres puissances étrangères, dont certaines avec lesquelles nous ne sommes pas partout sur la même longueur d'onde. Pourquoi est-ce que ce serait impossible avec la Russie?", exposait une source diplomatique avant le sommet. Le Haut représentant de l'Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité avait été chargé lors d'un précédent sommet d'élaborer un rapport sur les relations avec la Russie, les perspectives dans ce domaine, et d'émettre des recommandations. La Commission et Josep Borrell ont présenté ce document le 16 juin, prônant à la fois un dialogue avec Moscou et le maintien d'une pression sur ce grand voisin, sur base d'une approche "pragmatique" et réaliste. Un des constats était qu'un "partenariat renouvelé" ne faisait pas partie des perspectives proches. Cette communication de la Commission va désormais être présentée aux dirigeants des 27 et discutée.