Le Locog a été submergé de demandes de tickets quand ils ont commencé à être mis en vente il y a plus d'un an. Mais samedi, plusieurs sites n'étaient que partiellement occupés, notamment la piscine olympique et le club de Wimbledon, où se déroule le tournoi de tennis.

"Nous savons que certains sites avaient des sièges vides", a déclaré un porte-parole du Locog. Nous pensons que les sièges vides se trouvent dans des zones (réservées aux personnes) accréditées et nous sommes en train d'essayer de savoir qui aurait dû s'y trouver et pourquoi ces personnes n'y étaient pas."

Normalement, un match comme celui qui a opposé la Britannique Anne Keothavong à la Danoise Caroline Wozniacki aurait été disputé dans un court central de Wimbledon (15.000 sièges) rempli à craquer, ce qui était loin d'être le cas samedi.

Le sujet commence à faire débat sur les réseaux sociaux et le ministre britannique des Sports Jeremy Hunt a lui-même qualifié cette situation de "très décevante", ajoutant -dans un entretien à la BBC télévision- qu'il allait enquêter "très rapidement".

Le Vif.be, avec Belga

Le Locog a été submergé de demandes de tickets quand ils ont commencé à être mis en vente il y a plus d'un an. Mais samedi, plusieurs sites n'étaient que partiellement occupés, notamment la piscine olympique et le club de Wimbledon, où se déroule le tournoi de tennis. "Nous savons que certains sites avaient des sièges vides", a déclaré un porte-parole du Locog. Nous pensons que les sièges vides se trouvent dans des zones (réservées aux personnes) accréditées et nous sommes en train d'essayer de savoir qui aurait dû s'y trouver et pourquoi ces personnes n'y étaient pas." Normalement, un match comme celui qui a opposé la Britannique Anne Keothavong à la Danoise Caroline Wozniacki aurait été disputé dans un court central de Wimbledon (15.000 sièges) rempli à craquer, ce qui était loin d'être le cas samedi. Le sujet commence à faire débat sur les réseaux sociaux et le ministre britannique des Sports Jeremy Hunt a lui-même qualifié cette situation de "très décevante", ajoutant -dans un entretien à la BBC télévision- qu'il allait enquêter "très rapidement". Le Vif.be, avec Belga