Cette critique cinglante, la plus explicite à ce jour de sa part, l'ex-président démocrate l'a faite vendredi soir lors d'une conversation téléphonique d'une demi-heure avec d'anciens collaborateurs de son gouvernement, dont Yahoo News s'est procuré un enregistrement.

Barack Obama y invoque notamment la réponse à la crise sanitaire pour justifier la nécessité de choisir de bons dirigeants et appeler ses ex-conseillers à s'investir dans la campagne de Joe Biden, son ancien vice-président et candidat démocrate à la présidentielle de novembre face à Donald Trump.

"L'élection qui arrive, à tous les niveaux, est tellement importante car nous n'affronterons pas seulement un individu ou un parti politique", a-t-il dit, selon ses propos rapportés par plusieurs médias. Il estime que le véritable adversaire, ce sont des "tendances de long-terme" comme "être tribal, être divisés, voir les autres comme des ennemis", qui risquent de caractériser "la vie américaine". Encore très populaire chez les démocrates, Barack Obama avait déjà laissé entendre que le milliardaire républicain avait "rejeté les avertissements" sur les risques de pandémie.

Cette critique cinglante, la plus explicite à ce jour de sa part, l'ex-président démocrate l'a faite vendredi soir lors d'une conversation téléphonique d'une demi-heure avec d'anciens collaborateurs de son gouvernement, dont Yahoo News s'est procuré un enregistrement. Barack Obama y invoque notamment la réponse à la crise sanitaire pour justifier la nécessité de choisir de bons dirigeants et appeler ses ex-conseillers à s'investir dans la campagne de Joe Biden, son ancien vice-président et candidat démocrate à la présidentielle de novembre face à Donald Trump. "L'élection qui arrive, à tous les niveaux, est tellement importante car nous n'affronterons pas seulement un individu ou un parti politique", a-t-il dit, selon ses propos rapportés par plusieurs médias. Il estime que le véritable adversaire, ce sont des "tendances de long-terme" comme "être tribal, être divisés, voir les autres comme des ennemis", qui risquent de caractériser "la vie américaine". Encore très populaire chez les démocrates, Barack Obama avait déjà laissé entendre que le milliardaire républicain avait "rejeté les avertissements" sur les risques de pandémie.