"Nous insistons sur le fait que la Russie n'a et ne peut avoir aucun rôle dans ce qu'il se passe sur le marché du gaz en Europe", a déclaré Dmitri Peskov dans sa conférence de presse téléphonique quotidienne, répétant que Moscou n'avait "rien à voir" avec cette crise.

"La Russie a rempli, remplit et continuera de remplir de la manière la plus responsable toutes ses obligations en vertu des contrats existants", a-t-il ajouté, listant la reprise économique, les stocks de gaz bas et la baisse de la production d'énergie éolienne en Europe comme facteurs de la hausse des prix.

Le prix du gaz a battu de nouveaux records mercredi, s'envolant de 25% sur les marchés européens face à une demande qui ne cesse d'augmenter avant l'hiver, couplée à une offre contrainte et des stocks réduits.

Certains en Europe comme aux Etats-Unis accusent Moscou de ne pas ouvrir suffisamment les robinets afin d'obtenir la mise en service au plus vite de son gazoduc controversé vers l'Allemagne, Nord Stream 2, achevé et dont le remplissage a commencé.

Un régulateur allemand doit encore se prononcer avant que les livraisons ne puissent commencer.

La Russie avait annoncé début septembre l'achèvement de ce projet à 10 milliards d'euros qui, selon ses détracteurs en Europe comme aux Etats-Unis, va accroître la dépendance européenne à l'égard de Moscou.

M. Peskov a encore indiqué que "le marché au comptant n'a pas pu combler le manque existant", en référence au marché des ventes d'appoint utilisé pour compléter les contrats à long terme.

"La Russie a déclaré à plusieurs reprises qu'elle était prête à parler de nouveaux contrats à long terme", a-t-il encore ajouté.

Vladimir Poutine doit rencontrer mercredi les principaux acteurs du secteur énergétique russe.

"Nous insistons sur le fait que la Russie n'a et ne peut avoir aucun rôle dans ce qu'il se passe sur le marché du gaz en Europe", a déclaré Dmitri Peskov dans sa conférence de presse téléphonique quotidienne, répétant que Moscou n'avait "rien à voir" avec cette crise. "La Russie a rempli, remplit et continuera de remplir de la manière la plus responsable toutes ses obligations en vertu des contrats existants", a-t-il ajouté, listant la reprise économique, les stocks de gaz bas et la baisse de la production d'énergie éolienne en Europe comme facteurs de la hausse des prix.Le prix du gaz a battu de nouveaux records mercredi, s'envolant de 25% sur les marchés européens face à une demande qui ne cesse d'augmenter avant l'hiver, couplée à une offre contrainte et des stocks réduits.Certains en Europe comme aux Etats-Unis accusent Moscou de ne pas ouvrir suffisamment les robinets afin d'obtenir la mise en service au plus vite de son gazoduc controversé vers l'Allemagne, Nord Stream 2, achevé et dont le remplissage a commencé. Un régulateur allemand doit encore se prononcer avant que les livraisons ne puissent commencer.La Russie avait annoncé début septembre l'achèvement de ce projet à 10 milliards d'euros qui, selon ses détracteurs en Europe comme aux Etats-Unis, va accroître la dépendance européenne à l'égard de Moscou.M. Peskov a encore indiqué que "le marché au comptant n'a pas pu combler le manque existant", en référence au marché des ventes d'appoint utilisé pour compléter les contrats à long terme."La Russie a déclaré à plusieurs reprises qu'elle était prête à parler de nouveaux contrats à long terme", a-t-il encore ajouté.Vladimir Poutine doit rencontrer mercredi les principaux acteurs du secteur énergétique russe.