"Les premières femmes conductrices de trains électriques de l'histoire moderne ont commencé à travailler pour le métro de Moscou", a annoncé le système de transports en commun qui gère le tentaculaire réseau de lignes de métro de la capitale.

Les rames du métro moscovite étaient depuis l'époque soviétique conduites par des hommes car ce travail faisait partie de la liste, établie par le gouvernement, des professions considérées comme néfastes pour la santé des femmes. Construit à l'époque de l'URSS, le métro de Moscou était considéré comme un fleuron du régime communiste.

L'interdiction de nombreuses professions aux femmes a suscité des critiques et un décret du ministère du Travail a en septembre 2020 réduit de 456 à une centaine le nombre de professions exclusivement reservées aux hommes.

L'argument selon lequel la conduite de rames de métro est dangereuse car elle implique de longues durées de travail en sous-sol a été critiqué car le métro emploie aussi des femmes pour le nettoyage, les caisses et la surveillance des escalators.

Selon les transports publics de Moscou, grâce à l'automatisation, la conduite de trains n'est "plus associée à de durs efforts physiques".

La précédente liste approuvée en 2000 excluait les femmes des emplois dans l'exploitation minière et la métallurgie, et leur interdisait aussi des professions comme conducteur d'autobus, marin, parachutiste, mécanicien automobile et même fabriquant d'instruments à vent.

De nombreux métiers figurant sur cette liste de 2000 sont désormais accessibles aux femmes, selon le décret du ministère du Travail.

Les chemins de fer russes ont également annoncé qu'ils emploieraient des conductrices de train en 2021.

"Les premières femmes conductrices de trains électriques de l'histoire moderne ont commencé à travailler pour le métro de Moscou", a annoncé le système de transports en commun qui gère le tentaculaire réseau de lignes de métro de la capitale.Les rames du métro moscovite étaient depuis l'époque soviétique conduites par des hommes car ce travail faisait partie de la liste, établie par le gouvernement, des professions considérées comme néfastes pour la santé des femmes. Construit à l'époque de l'URSS, le métro de Moscou était considéré comme un fleuron du régime communiste.L'interdiction de nombreuses professions aux femmes a suscité des critiques et un décret du ministère du Travail a en septembre 2020 réduit de 456 à une centaine le nombre de professions exclusivement reservées aux hommes.L'argument selon lequel la conduite de rames de métro est dangereuse car elle implique de longues durées de travail en sous-sol a été critiqué car le métro emploie aussi des femmes pour le nettoyage, les caisses et la surveillance des escalators.Selon les transports publics de Moscou, grâce à l'automatisation, la conduite de trains n'est "plus associée à de durs efforts physiques".La précédente liste approuvée en 2000 excluait les femmes des emplois dans l'exploitation minière et la métallurgie, et leur interdisait aussi des professions comme conducteur d'autobus, marin, parachutiste, mécanicien automobile et même fabriquant d'instruments à vent.De nombreux métiers figurant sur cette liste de 2000 sont désormais accessibles aux femmes, selon le décret du ministère du Travail.Les chemins de fer russes ont également annoncé qu'ils emploieraient des conductrices de train en 2021.