"Le Ceta va bien au-delà de simplement baisser les barrières douanières et d'atteindre de nouveaux marchés (...) Avec le Ceta, nous faisons du commerce différemment", a jugé le dirigeant canadien, en lançant à Montréal ce 17e sommet UE-Canada.

Depuis son entrée en vigueur provisoire en septembre 2017, les exportations de l'UE vers le Canada ont bondi de 15%, selon un responsable européen. Pour leur part, les exportations canadiennes à destination de l'UE ont augmenté de 7% en 2018 par rapport à l'année précédente, à près de 44,5 milliards de dollars (30 milliards d'euros), selon Ottawa. Au-delà de cet accord commercial controversé, ratifié déjà par 13 Etats membres de l'UE et le Canada, mais contesté dans plusieurs pays notamment en France, M. Trudeau a loué la coopération entre Ottawa et Bruxelles, "un exemple pour le monde". "Ensemble, nous nous sommes battus pour la liberté de tous et les droits de chacun, ensemble, nous avons choisi l'ouverture plutôt que le repli, la collaboration plutôt que l'isolement", a dit Justin Trudeau. "Face aux défis auxquels est confronté le monde", que ce soit la contestation de "la règle de droit" et du "multilatéralisme", ou encore la poussée du "populisme", "nous avons travaillé ensemble (...) en alliés solides", a déclaré le Premier ministre canadien, rendant hommage à M. Tusk qui quitte ses fonctions à la fin de l'année.

Alors que les relations entre les 28 et les États-Unis, traditionnellement très bonnes, traversent une zone de turbulences depuis l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump, le président du Conseil européen a estimé que le Canada "est devenu (le) plus proche partenaire transatlantique" de l'UE. "Nous pouvons compter l'un sur l'autre dans toutes les situations", a relevé Donald Tusk.

"Nouveau chapitre"

Le dirigeant européen a cité en exemple le récent sommet du G20 au Japon, où "nous nous sommes soutenus" sur divers sujets tels que "la protection du climat", "de la règle de droit" ou encore d'un "commerce juste et bénéfique mutuellement". A moins de 100 jours des élections législatives canadiennes, pour lesquelles M. Trudeau est candidat à un deuxième mandat, M. Tusk a salué le réengagement canadien sur la scène internationale au cours des quatre dernières années. "Le Canada est revenu dans la politique internationale avec beaucoup de style", a jugé le président du Conseil européen.

Le sommet UE-Canada se termine jeudi, après un tête-à-tête entre Justin Trudeau et les dirigeants européens, dont la commissaire au Commerce Cecilia Malmström, suivi d'une séance plénière élargie. Outre le Ceta, l'environnement, la lutte contre le changement climatique, un partenariat sur les océans seront au menu des échanges. Les dirigeants doivent également discuter de la réforme de l'Organisation mondiale du commerce, ainsi que des grands dossiers internationaux du moment, avant de conclure leurs travaux jeudi midi par une conférence de presse et une déclaration commune.

"Le Ceta va bien au-delà de simplement baisser les barrières douanières et d'atteindre de nouveaux marchés (...) Avec le Ceta, nous faisons du commerce différemment", a jugé le dirigeant canadien, en lançant à Montréal ce 17e sommet UE-Canada.Depuis son entrée en vigueur provisoire en septembre 2017, les exportations de l'UE vers le Canada ont bondi de 15%, selon un responsable européen. Pour leur part, les exportations canadiennes à destination de l'UE ont augmenté de 7% en 2018 par rapport à l'année précédente, à près de 44,5 milliards de dollars (30 milliards d'euros), selon Ottawa. Au-delà de cet accord commercial controversé, ratifié déjà par 13 Etats membres de l'UE et le Canada, mais contesté dans plusieurs pays notamment en France, M. Trudeau a loué la coopération entre Ottawa et Bruxelles, "un exemple pour le monde". "Ensemble, nous nous sommes battus pour la liberté de tous et les droits de chacun, ensemble, nous avons choisi l'ouverture plutôt que le repli, la collaboration plutôt que l'isolement", a dit Justin Trudeau. "Face aux défis auxquels est confronté le monde", que ce soit la contestation de "la règle de droit" et du "multilatéralisme", ou encore la poussée du "populisme", "nous avons travaillé ensemble (...) en alliés solides", a déclaré le Premier ministre canadien, rendant hommage à M. Tusk qui quitte ses fonctions à la fin de l'année.Alors que les relations entre les 28 et les États-Unis, traditionnellement très bonnes, traversent une zone de turbulences depuis l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump, le président du Conseil européen a estimé que le Canada "est devenu (le) plus proche partenaire transatlantique" de l'UE. "Nous pouvons compter l'un sur l'autre dans toutes les situations", a relevé Donald Tusk.Le dirigeant européen a cité en exemple le récent sommet du G20 au Japon, où "nous nous sommes soutenus" sur divers sujets tels que "la protection du climat", "de la règle de droit" ou encore d'un "commerce juste et bénéfique mutuellement". A moins de 100 jours des élections législatives canadiennes, pour lesquelles M. Trudeau est candidat à un deuxième mandat, M. Tusk a salué le réengagement canadien sur la scène internationale au cours des quatre dernières années. "Le Canada est revenu dans la politique internationale avec beaucoup de style", a jugé le président du Conseil européen.Le sommet UE-Canada se termine jeudi, après un tête-à-tête entre Justin Trudeau et les dirigeants européens, dont la commissaire au Commerce Cecilia Malmström, suivi d'une séance plénière élargie. Outre le Ceta, l'environnement, la lutte contre le changement climatique, un partenariat sur les océans seront au menu des échanges. Les dirigeants doivent également discuter de la réforme de l'Organisation mondiale du commerce, ainsi que des grands dossiers internationaux du moment, avant de conclure leurs travaux jeudi midi par une conférence de presse et une déclaration commune.