Avec 1.350 nouveaux cas recensés par la Direction générale de santé, il s'agit du plus lourd bilan quotidien depuis celui du 24 février dernier. Devant l'Espagne voisine, le Portugal était mercredi le pays de l'Union européenne où le nombre de nouveaux cas détectés au cours de la dernière semaine a le plus augmenté par rapport aux sept jours précédents (+32%), d'après les données recueillies par l'AFP auprès des autorités nationales.

Malgré cette tendance, le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa a écarté dimanche avec véhémence un éventuel rétablissement des restrictions qui ont permis de maîtriser la situation sanitaire. Le Premier ministre Antonio Costa s'est ensuite montré beaucoup plus prudent, en affirmant que "personne ne peut garantir que l'on ne reviendra pas au confinement". Une pique visant directement le chef de l'Etat, un conservateur sans pouvoir exécutif mais dont l'influence pèse sur les décisions du gouvernement socialiste.

Avec 1.350 nouveaux cas recensés par la Direction générale de santé, il s'agit du plus lourd bilan quotidien depuis celui du 24 février dernier. Devant l'Espagne voisine, le Portugal était mercredi le pays de l'Union européenne où le nombre de nouveaux cas détectés au cours de la dernière semaine a le plus augmenté par rapport aux sept jours précédents (+32%), d'après les données recueillies par l'AFP auprès des autorités nationales. Malgré cette tendance, le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa a écarté dimanche avec véhémence un éventuel rétablissement des restrictions qui ont permis de maîtriser la situation sanitaire. Le Premier ministre Antonio Costa s'est ensuite montré beaucoup plus prudent, en affirmant que "personne ne peut garantir que l'on ne reviendra pas au confinement". Une pique visant directement le chef de l'Etat, un conservateur sans pouvoir exécutif mais dont l'influence pèse sur les décisions du gouvernement socialiste.