Les protestataires proches de la CGTP, principale centrale syndicale portugaise, se sont rassemblés dans les hall d'entrée des ministères de l'Economie, de la Santé, de l'Environnement et des Finances. Ils exigeaient d'être reçus par les ministres pour exprimer leur opposition aux mesures d'austérité du budget de rigueur qui a été adopté mardi par le Parlement. "Nous sommes entrés de manière pacifique. Notre message est clair: nous n'acceptons pas ce budget, ni les mesures qu'il contient", a déclaré un des dirigeants de la CGTP, Libério Domingues. Au ministère des Finances, une centaine de personnes s'était rassemblée à l'intérieur et à l'extérieur du bâtiment pour demander la démission du gouvernement. "Il est l'heure pour le gouvernement de partir", "On ne veut plus de fascistes au pouvoir", scandaient les manifestants, tandis que certains exhibaient des pancartes proclamant "gouvernement dehors! ". Une délégation de syndicalistes de la CGTP a été brièvement reçue par le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Helder Rosalino, qui leur a expliqué, selon eux, que les mesures de rigueur étaient indispensables. Des milliers de manifestants s'étaient également rassemblés dans la matinée, à l'appel de la CGTP, devant le Parlement pour dénoncer les coupes dans les salaires et retraites des fonctionnaires prévues par le budget 2014.

Les protestataires proches de la CGTP, principale centrale syndicale portugaise, se sont rassemblés dans les hall d'entrée des ministères de l'Economie, de la Santé, de l'Environnement et des Finances. Ils exigeaient d'être reçus par les ministres pour exprimer leur opposition aux mesures d'austérité du budget de rigueur qui a été adopté mardi par le Parlement. "Nous sommes entrés de manière pacifique. Notre message est clair: nous n'acceptons pas ce budget, ni les mesures qu'il contient", a déclaré un des dirigeants de la CGTP, Libério Domingues. Au ministère des Finances, une centaine de personnes s'était rassemblée à l'intérieur et à l'extérieur du bâtiment pour demander la démission du gouvernement. "Il est l'heure pour le gouvernement de partir", "On ne veut plus de fascistes au pouvoir", scandaient les manifestants, tandis que certains exhibaient des pancartes proclamant "gouvernement dehors! ". Une délégation de syndicalistes de la CGTP a été brièvement reçue par le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Helder Rosalino, qui leur a expliqué, selon eux, que les mesures de rigueur étaient indispensables. Des milliers de manifestants s'étaient également rassemblés dans la matinée, à l'appel de la CGTP, devant le Parlement pour dénoncer les coupes dans les salaires et retraites des fonctionnaires prévues par le budget 2014.